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Fiscalité

Comment défiscaliser en investissant dans l’immobilier locatif ?

Comment défiscaliser en investissant dans l’immobilier locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Investir dans l’immobilier locatif offre de nombreux avantages. Parmi ceux-ci, on retrouve le fait de pouvoir défiscaliser. En 2024, c’est près d’une dizaine de dispositifs qui peuvent vous permettre de réduire vos impôts selon la nature de votre bien (location nue ou meublée, neuve ou ancienne, etc.). Découvrez les principaux dispositifs de défiscalisation. Quels sont les différents dispositifs fiscaux existants ? La défiscalisation immobilière concerne aujourd’hui l’ensemble des mesures fiscales d’aide à l’investissement immobilier, mises en place par l’Etat. Ces aides, procurant des réductions d’impôt, ont été créées pour faciliter l’accès à l’investissement locatif aux particuliers comme aux professionnels. En tout, de nombreux dispositifs existent, à savoir : La loi Pinel et la loi Pinel Outre-mer. La loi Malraux. Le statut LMNP et LMP. La loi Censi-Bouvard. Le dispositif Monuments Historiques. Le dispositif Denormandie. Le dispositif Cosse ancien. Le statut SCI et SCPI. Le déficit foncier. Etc. Bien évidemment, tous ces dispositifs se différencient par leurs conditions d’attribution, leurs modes de calcul, leurs durées, leurs montants, etc. Il est donc primordial de connaître précisément leurs conséquences pour optimiser votre imposition. Découvrons ensemble les principaux dispositifs d’aides. La loi Pinel : investir dans le neuf Le dispositif Pinel concerne l’investissement dans le neuf. Cette loi permet aux propriétaires-bailleurs de s’acquitter d’un bien immobilier neuf pour le louer, tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt. Celui-ci peut s’appliquer au maximum à deux locations par an avec un plafond de 300 000€ d’investissement par personne et de 5 500€ par m2 de surface habitable. Bien entendu, l’acheteur du logement doit répondre à certains critères pour bénéficier de ces avantages fiscaux : La zone d’implantation. Pour être éligible, le bien immobilier doit être situé dans une zone A, A bis ou B1. Il est aussi possible qu’il soit localisé en zone B2 et C si le permis de construire a été déposé avant le 31 décembre 2017. Les conditions liées aux locataires. L’habitation mise en location sous le dispositif Pinel doit être la résidence principale du locataire et doit être non meublé. Aussi, le revenu fiscal annuel du locataire ne doit pas excéder un certain plafond, variant selon la zone d’implantation et le nombre d’occupants au sein du logement. La durée de location. Pour bénéficier du dispositif Pinel, l’acquéreur doit s’engager à louer son bien durant une durée minimale de 6 ans, sous peine de perdre ses avantages fiscaux. Il est donc primordial pour le propriétaire de faire attention au période de vacances locatives, à une évolution défavorable du marché immobilier ou encore aux loyers impayés. La durée de location de 6 ans peut être renouvelable trois fois ou l’investisseur peut choisir une durée minimale de 9 ans, prolongeable 3 ans. Selon la durée de location (6, 9 ou 12 ans) le propriétaire aura une réduction d’impôt de 12, 18 ou 21% de son investissement, dans la limite de 63 000€. La loi Malraux : investir dans l’ancien Le dispositif Malraux permet de diminuer sa fiscalité par le biais d’une réduction d’impôt, à condition d’investir dans un immeuble ancien et d’effectuer des travaux dans le bien acquis. Concernant les conditions d’attribution, l’investisseur s’acquitte à respecter les critères suivants : La zone d’implantation. Le bien doit être situé dans un quartier ancien dégradé ou présentant une forte concentration de bien dégradé, ou dans un secteur dit “sauvegardé”. Les conditions liées aux travaux. La loi Malraux vous permet de déduire le revenu fiscal global de vos frais de travaux de rénovation dans une limite de 100 000€ par an, et ce durant 4 années consécutives. Les travaux doivent cependant porter sur l’intégralité de l’immeuble ancien, être confiés à un architecte et doivent obtenir une autorisation préfectorale. La durée de location. Une fois les travaux achevés, l’acheteur s’engage à mettre en location son immeuble durant au moins 9 ans, chaque appartement devant être la résidence principale du locataire. Ce dernier ne peut cependant pas être descendant ou ascendant du propriétaire et ne peut pas être rattaché à son foyer fiscal. Si ces conditions sont respectées, l’investisseur bénéficiera d’une réduction d’impôt de 30%. Il peut aussi jouir d’une réduction d’impôt de 22% si son bien est situé dans une zone AMVAP (Aires de Mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine). Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Comment fonctionne la fiscalité en LMNP ?

Comment fonctionne la fiscalité en LMNP ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Le statut fiscal LMNP (Location Meublé Non Professionnel) est réputé pour son aspect avantageux. Il existe en tout deux régimes fiscaux différents pour ce type d’investissement, qu’il est important de bien analyser afin que son achat soit le plus rentable possible. Découvrez quelles sont les conditions d’éligibilité ainsi que les atouts de la fiscalité en LMNP. C’est quoi le statut fiscal LMNP ? Le statut de loueur meublé non professionnel concerne uniquement les propriétaires de location meublée. Plus facile à obtenir que le statut de loueur meublé professionnel (LMP), des conditions et formalités doivent cependant être respectées afin de l’acquérir. Pour se déclarer en LMNP, il est obligatoire pour l’investisseur d’être un contribuable français souhaitant investir dans l’immobilier locatif à long terme. Celui-ci doit alors déclarer tous les revenus qu’il obtient de ses investissements dans la catégorie BIC. Ce statut n’étant pas compatible avec le statut LMP, le loueur ne devra alors pas être inscrit au Registre du Commerce et des Sociétés, et il ne devra pas percevoir des revenus locatifs supérieurs à 23 000€ par an. Son activité de propriétaire bailleur ne doit pas être sa source de revenus principale et son activité doit être déclarée auprès d’un CFE (Centre de Formalités des Entreprises). Le bien meublé doit aussi être loué dans le mois qui suit son acquisition ou au moment de l’achèvement des travaux. Il peut être situé ou non dans une résidence de services et doit permettre aux locataires de s’installer directement avec leurs effets personnels, ceux-ci n’ayant pas besoin d’investir dans du mobilier pour répondre à leurs besoins. L’investisseur pourra être considéré comme un loueur meublé professionnel au moment où ses revenus locatifs dépasseront 23 000€ par an, et lorsque ses revenus représenteront plus de 50% des revenus du foyer. Dans le cadre de ce nouveau statut, des cotisations sociales d’environ 1000€ sont alors demandées tous les ans. Quelles sont les fiscalités possibles pour le statut LMNP ? L’administration fiscale estime qu’un loueur mettant à disposition sur plusieurs années fiscales son bien meublé exerce une activité de type commercial. De ce fait, un investisseur LMNP aura alors le choix de souscrire entre deux régimes fiscaux distincts : le régime micro-BIC ou le régime réel. Le régime micro-BIC Pour pouvoir profiter du régime fiscal micro-BIC, les revenus locatifs annuels doivent être inférieurs à 72 600€, sauf si le loueur opte pour le régime réel, régime n’étant appliqué que sur demande. Le régime micro-BIC permet alors d’obtenir un abattement forfaitaire de 50% sur les montants des loyers, ce qui signifie que le loueur n’est imposé que sur 50% des montants de ses loyers. Cependant, aucune charge ne peut être déduite, ce régime est donc intéressant si les charges sont inférieures à la moitié des recettes. Il est également impossible d’être imposé au régime micro-BIC, tout comme il est impossible de récupérer la TVA déductible, comme c’est normalement le cas lors d’une acquisition dans une résidence de services. Le régime réel Il existe deux façons de bénéficier du régime réel : il faut soit avoir des revenus locatifs annuels supérieurs à 72 600€, soit avoir opté pour ce régime. Avec cette fiscalité, il est possible de déduire toutes les charges liées à son investissement de ses revenus locatifs (taxes foncières, charges de copropriété, intérêts d’emprunt, honoraires comptables, prime d’assurance de l’immeuble). Le régime réel permet aussi de déduire les amortissements de l’investissement sur : 5 à 10 ans pour tout ce qui est meuble et équipement. 25 à 40 ans pour les frais d’acte et l’immobilier. Ces amortissements donnent lieu à une défiscalisation totale ou partielle des loyers encaissés, ce qui est l’avantage principal d’une location meublée contrairement à une location classique. Si le logement est dans une résidence de services, l’investisseur peut également récupérer la TVA payée au moment de l’acquisition du bien. Dans le cadre de ce régime d’imposition, il est aussi possible d’opter pour l’amendement Censi-Bouvard pour les loueurs dont le logement est dans une résidence de services. Ce dispositif permet de : Avoir une réduction d’impôt de 11% du prix d’achat HT répartie sur 9 ans (réduction plafonnée à 300 000€). Si la réduction de l’impôt est supérieure à l’impôt de l’année, celui-ci peut alors être reporté pendant les six années suivantes. Récupérer la TVA (jusqu’à 20%) sur le montant de l’achat, dans le cas où le propriétaire s’engage à conserver son bien durant 20 ans. Avoir un bail commercial liant le propriétaire au gestionnaire de la résidence. Ce contrat permet à l’investisseur de percevoir un loyer pendant toute la durée du bail, pour un minimum de 9 ans. Le gestionnaire a alors l’entière responsabilité de la gestion du bien et de sa location, ce qui permet au propriétaire d’être pleinement serein. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Le rôle du courtier dans l’investissement locatif

Le rôle du courtier dans l’investissement locatif Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Dans le domaine de l’investissement locatif, le rôle du courtier est d’une importance cruciale. En effet, ce professionnel agit comme un intermédiaire entre les investisseurs et les banques. Il a pour mission principale de trouver le meilleur financement possible pour son client en fonction de ses besoins et de sa situation financière. Ainsi, grâce à son expertise et à sa connaissance approfondie du marché immobilier, il peut conseiller efficacement l’investisseur sur la meilleure stratégie d’investissement à adopter. Le courtier joue un rôle essentiel dans la réussite des projets d’investissement locatif. Son travail ne se limite pas seulement à trouver le bon financement pour son client, il doit également être capable de lui fournir une analyse précise et détaillée du marché afin que celui-ci puisse prendre une décision éclairée. De plus, en raison de ses relations privilégiées, il a accès à des offres exclusives qui ne sont pas disponibles au grand public. Les avantages de passer par un courtier dans l’investissement locatif L’un des principaux avantages de faire appel à un courtier en investissement locatif est sans doute la simplification du processus d’investissement. En effet, grâce à son expertise, le courtier peut guider l’investisseur à travers les différentes étapes de l’acquisition immobilière, depuis la recherche du bien jusqu’à la signature du contrat de prêt. Il est aussi en mesure de négocier les conditions de financement auprès des banques pour obtenir le meilleur taux possible. Un autre avantage clé réside dans la connaissance approfondie du marché immobilier qu’a le courtier. Cette connaissance lui permet non seulement d’évaluer justement la valeur d’un bien immobilier, mais aussi d’identifier les opportunités d’investissement qui peuvent générer un rendement élevé. De plus, il peut conseiller l’investisseur sur divers aspects tels que le choix de l’emplacement et le type de bien à acquérir en fonction des tendances actuelles et futures du marché. Faire appel à un courtier dans l’investissement locatif offre également une certaine sérénité quant au respect des réglementations légales et fiscales liées aux transactions immobilières. Le courtier veille au respect scrupuleux des lois en vigueur et assure ainsi une sécurité juridique pour son client tout au long du processus d’achat ou vente immobilière. Il sert également comme point central pour toutes questions ou préoccupations que pourrait avoir l’investisseur durant toute cette période. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Comprendre le taux de rentabilité immobilier pour maximiser votre investissement

Comprendre le taux de rentabilité immobilier pour maximiser votre investissement Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Le taux de rentabilité immobilier est un élément clé à prendre en compte lorsque l’on envisage d’investir dans l’immobilier. En effet, il permet d’évaluer la performance d’un investissement et d’anticiper les possibles écarts entre les revenus générés par cette opération et les coûts associés. Dans cet article, nous allons détailler ce qu’est le taux de rentabilité immobilier, les différents indicateurs de performance existants, ainsi que des conseils pour améliorer votre taux de rentabilité. Qu’est-ce que le taux de rentabilité immobilier ? Le taux de rentabilité immobilier correspond au ratio entre les revenus générés par un bien immobilier et le coût global de cet investissement. Il s’exprime généralement en pourcentage et permet d’avoir une idée précise de la performance d’un placement dans l’immobilier. Comment calculer le taux de rentabilité immobilier ? Pour obtenir le taux de rentabilité immobilier, on divise le montant total des loyers perçus (ou autres revenus locatifs) par le prix d’achat du bien, puis on multiplie par 100 pour exprimer le résultat en pourcentage : Taux de rentabilité = (Loyers annuels / Prix d’achat) x 100   Ce calcul simple ne prend toutefois pas en compte certains frais annexes qui peuvent impacter la rentabilité de l’investissement, tels que les frais d’agence, les travaux de rénovation ou encore les charges non récupérables auprès des locataires. Pour obtenir un taux de rentabilité plus précis, il est donc préférable d’intégrer ces éléments dans le calcul. La surface : en fonction du profil des locataires (étudiants, familles, célibataires), adapter la taille du logement pour répondre à leurs besoins et maximiser la rentabilité de l’investissement. Le prix : un bien trop cher risque de rester vacant plus longtemps, ce qui réduit directement la rentabilité globale de votre investissement. Veillez donc à proposer un loyer en adéquation avec le marché local. Les différents indicateurs de performance en immobilier Il existe plusieurs indicateurs de performance utilisés pour évaluer la rentabilité d’un investissement immobilier. Voici quelques-uns des plus courants : Rentabilité brute La rentabilité brute correspond au rapport entre les loyers annuels perçus et le prix d’achat du bien. Cet indicateur donne une première estimation de la performance de l’investissement sans prendre en compte les charges et autres frais annexes. Rentabilité nette La rentabilité nette prend en compte, en plus des loyers, les charges et frais divers liés à l’exploitation du bien immobilier (taxe foncière, entretien, assurance, etc.). Elle permet ainsi d’avoir une vision plus précise de la rentabilité réelle de l’investissement. Rentabilité nette d’impôt Cette rentabilité tient compte également de l’impact fiscal lié aux revenus locatifs. Selon la situation personnelle de l’investisseur et le type de dispositif fiscal choisi, cette rentabilité peut varier significativement par rapport à la rentabilité nette. Taux de rentabilité interne (TRI)

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Les avantages fiscaux du statut LMNP

Les avantages fiscaux du statut LMNP : Comment bénéficier de réductions d’impôts grâce à votre investissement locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Sommaire Les avantages fiscaux du statut LMNP Réductions d’impôts Amortissement Déficit foncier Dispositif Censi-Bouvard Optimisez la fiscalité de votre investissement locatif Investir dans l’immobilier locatif peut être une stratégie financièrement avantageuse, et le statut LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) offre des avantages fiscaux attrayants pour les investisseurs. Dans cet article, nous explorerons les nombreux avantages fiscaux du statut LMNP, y compris les réductions d’impôts, l’amortissement, le déficit foncier, et le dispositif Censi-Bouvard. Si vous envisagez d’investir dans l’immobilier locatif, découvrez comment optimiser la fiscalité de votre investissement grâce au statut LMNP. Les avantages fiscaux du statut LMNP Le statut LMNP est conçu pour les propriétaires qui mettent en location des biens meublés. L’une des principales motivations derrière ce statut est de bénéficier d’avantages fiscaux significatifs. Voici quelques-uns des avantages fiscaux les plus importants du LMNP : 1. Réductions d’impôts Le LMNP offre aux investisseurs la possibilité de réduire leur impôt sur le revenu grâce à un régime d’imposition avantageux. Les revenus locatifs générés par un bien en LMNP sont considérés comme des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC). Vous avez le choix entre le régime micro-BIC et le régime réel. Le régime micro-BIC permet de bénéficier d’un abattement forfaitaire de 50 % sur les revenus locatifs, ce qui réduit la base imposable. Si vos charges sont supérieures à cet abattement, vous pouvez opter pour le régime réel, qui vous permet de déduire l’ensemble de vos charges (amortissement, intérêts d’emprunt, charges de copropriété, etc.) de vos revenus locatifs. 2. Amortissement L’amortissement est l’un des avantages les plus importants du LMNP. Il vous permet de déduire chaque année une partie de la valeur du bien immobilier de vos revenus locatifs. Cette déduction comptable peut générer un déficit foncier, ce qui signifie que vos charges déductibles sont supérieures à vos revenus locatifs. Ce déficit foncier peut être reporté sur les années suivantes, ce qui réduit encore davantage votre imposition. 3. Déficit foncier Le déficit foncier résultant de l’amortissement peut être reporté sur les revenus fonciers futurs pendant une période de 10 ans. Il peut également être imputé sur d’autres revenus du même type (autres locations meublées, locations nues, etc.), ce qui peut vous permettre de réduire considérablement votre impôt sur le revenu. 4. Dispositif Censi-Bouvard Si vous investissez dans une résidence de services (résidence étudiante, résidence de tourisme, EHPAD, etc.), vous pouvez bénéficier du dispositif Censi-Bouvard en plus du statut LMNP. Ce dispositif vous offre une réduction d’impôt de 11 % du prix de revient du bien (dans la limite de 300 000 euros) répartie sur 9 ans. Il s’agit d’un avantage fiscal supplémentaire pour les investisseurs dans ce type de bien. Optimisez la fiscalité de votre investissement locatif Pour bénéficier pleinement des avantages fiscaux du statut LMNP, il est essentiel de bien comprendre les règles fiscales qui lui sont associées. Il est recommandé de faire appel à un expert-comptable ou un conseiller fiscal spécialisé dans l’immobilier locatif pour optimiser votre situation fiscale. Ces professionnels peuvent vous aider à choisir le régime d’imposition le plus avantageux en fonction de votre situation personnelle. Conclusion Le statut LMNP offre de nombreux avantages fiscaux aux investisseurs immobiliers. En comprenant ces avantages et en les utilisant à votre avantage, vous pouvez optimiser la fiscalité de votre investissement locatif et augmenter la rentabilité de votre portefeuille immobilier. N’oubliez pas de consulter un expert fiscal pour obtenir des conseils personnalisés et assurez-vous de maximiser les bénéfices fiscaux du statut LMNP. Investir dans l’immobilier locatif peut être un moyen puissant de créer un patrimoine durable tout en minimisant votre impôt sur le revenu. Profitez de ces avantages fiscaux pour faire croître votre investissement immobilier en toute sérénité ! N’oubliez pas que pour toute question ou pour en savoir plus sur la gestion comptable et fiscale de votre investissement LMNP, vous pouvez visiter Qlower. Qlower est une solution d’automatisation comptable fiscale LMNP qui peut simplifier la gestion de votre investissement et vous aider à maximiser vos avantages fiscaux. Investissez intelligemment et bénéficiez des avantages fiscaux du statut LMNP pour faire fructifier votre patrimoine immobilier. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Comment fonctionne la fiscalité pour un investissement locatif ?

Comment fonctionne la fiscalité pour un investissement locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Si vous souhaitez  investir dans l’immobilier locatif, la première chose que vous devez savoir est que les revenus locatifs sont soumis à l’impôt. Heureusement, qu’il s’agisse d’une location meublée ou nue, il existe plusieurs solutions qui permettent de réduire vos charges fiscales. Mais alors, comment fonctionne l’imposition des loyers et quels sont les différents avantages fiscaux dont vous pouvez bénéficier ?  Sommaire Comprendre la fiscalité pour un investissement locatif Quels sont les avantages fiscaux accessibles en matière de location meublée ? Comment réduire ses impôts en location nue ? Les autres points importants dans un investissement locatif Comprendre la fiscalité pour un investissement locatif Lorsqu’on parle de fiscalité pour un investissement locatif, il s’agit du type de location qui va définir votre imposition. Par exemple, dans le cas où vous louez une habitation meublée en tant que LMNP, vous pourrez être imposé au régime micro-BIC (Bénéfices industriels et commerciaux) ou au régime réel.  Si votre bien immobilier est une location nue, vous devrez alors respecter la fiscalité relative aux revenus fonciers. Toutefois, cette imposition n’exige pas l’ajout des revenus fonciers dans le prélèvement à la source.  Quels sont les avantages fiscaux accessibles en matière de location meublée ? Pour les particuliers qui choisissent la location meublée, il est possible de bénéficier de plusieurs avantages fiscaux. Tout d’abord, le loueur en meublé non professionnel (LMNP) peut être soumis au régime micro-bic si ses revenus fonciers annuels sont inférieurs à 72 600€. Sinon il sera soumis au régime réel. Ces deux régimes ont des bénéfices bien disctincts.  Le  régime micro-BIC permet d’obtenir un abattement forfaitaire de 50% sur les montants des loyers. Il permet également de récupérer la TVA déductible.  Le régime réel  permet, quant à lui, de déduire toutes les charges liées à son investissement de ses revenus locatifs (charges de copropriété, taxes foncières, intérêts d’emprunt, prime d’assurance de l’immeuble, honoraires comptables). Il permet aussi de déduire des amortissements.  Si le logement du propriétaire-bailleur est dans une résidence de services, celui-ci pourra alors prétendre à l’amendement Censi-Bouvard, un dispositif de défiscalisation. Cette aide lui permettra alors d’avoir une réduction d’impôt, de récupérer jusqu’à 20% de la TVA, et d’avoir un bail commercial le liant au gestionnaire de la résidence.  Il est à noter toutefois que ces avantages fiscaux sont possibles pour un particulier, le loueur en meublé professionnel (LMP) aura quant à lui une fiscalité différente. Par exemple, il ne sera pas soumis à la TVA et il aura le choix entre :  Opter pour l’imposition sur le revenu.  Opter pour l’imposition sur les sociétés.  Ou dépendre du régime de la micro-entreprise.  Des déficits éventuels pourront être déduits du revenu global sans limitation de montant et l’exonération des plus-values de cession sera totale si les recettes de location sont inférieures à 90 000 € HT au cours des deux ans précédant la cession.  Comment réduire ses impôts en location nue ? Comme vous le saviez déjà, louer un appartement ou une maison vide assure au propriétaire une fiscalité sur les revenus fonciers. À titre de précision, deux types d’avantages fiscaux vous seront accessibles, les déficits fonciers et les dispositifs sur la défiscalisation. Quand vous allez déclarer vos loyers au fisc, vous aurez l’opportunité d’obtenir des déductions sur de nombreuses charges, en particulier les intérêts de l’emprunt ou encore sur les travaux à prévoir. Dans le cas où le montant des charges est plus élevé que le loyer perçu, des déficits fonciers seront donc créés. Par ailleurs, vous pouvez aussi profiter de la  défiscalisation  comme la loi Pinel pour les logements neufs, la loi Malraux pour les biens anciens, la loi Denormandie, mais aussi le dispositif Cosse ancien.  Les autres points importants dans un investissement locatif fiscalité Lorsqu’il s’agit de fiscalité pour un investissement locatif, il existe d’autres éléments que vous devez prendre en considération. Tout d’abord, il est primordial de privilégier un logement idéalement situé et avec un bon état général. De cette manière, vous aurez la chance de percevoir un loyer plus intéressant avec peu de charges. Ensuite, il faut accorder une grande importance au  type de location  puisqu’il va déterminer l’imposition des loyers. Enfin, n’oubliez pas de faire appel à une entreprise qui propose des services d’investissement locatif clé-en-main afin de gagner du temps. Grâce à Immveo, votre investissement dans l’immobilier sera à la fois sécurisé et rentable.  Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Capacité d’emprunt pour un investissement locatif

Capacité d’emprunt pour un investissement locatif : tout savoir ! Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Vous êtes à la recherche d’un moyen sûr de fructifier votre argent tout en récupérant votre investissement initial dans le futur ? L’investissement locatif est fait pour vous ! Cette tendance immobilière vous garantit un revenu à long terme mais encore faut-il connaître votre capacité d’emprunt, aussi appelée capacité de remboursement. Mais avant, qu’est-ce qu’un investissement locatif ?  L’investissement locatif  est une forme particulière de  placement immobilier. Il se base sur l’achat d’un bien immobilier pour la location et non pour l’habitation.  Quels sont les facteurs d’évaluation d’un emprunt sur investissement locatif ?  L’emprunt dans l’investissement locatif dépend d’un certain nombre de facteurs, notamment : les ratios ou taux d’endettement, les paiements mensuels ou montants des mensualités, les revenus locatifs prévus, ainsi que les circonstances atténuantes.  Lors d’un emprunt locatif, votre 

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Quel taux pour un investissement locatif ?

Quel taux pour un investissement locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits De nombreuses personnes investissent dans l’immobilier afin de sécuriser et de diversifier leur épargne. En cas d’investissement locatif, elles achètent un bien immobilier en vue d’en tirer un revenu complémentaire grâce au loyer. Malgré les crises et les concurrences qui persistent sur le marché, ce type de placement reste sûr et rentable. Si vous souhaitez mesurer la performance d’un investissement locatif, il faudra calculer son rendement brut et net, ainsi que faire une simulation de votre investissement.  Sommaire Combien rapporte un investissement dans l’immobilier locatif ? Le rendement d’un investissement locatif Le rendement locatif brut Le rendement locatif net Combien rapporte un investissement dans l’immobilier locatif ? Le rendement d’un logement mis en location oscille entre 2 à 7 %. Le taux d’investissement locatif varie en fonction de l’emplacement, du mètre carré, et du type de logement (meublé, nu, ancien, neuf…). Sachez néanmoins que les grandes surfaces, non exploitées efficacement, rapportent moins que les logements moins spacieux.  Considérés comme de petites surfaces, les studios et les T1 sont plus rentables en termes d’investissement locatif. Cependant, ils connaissent souvent des périodes de vacance locative et ont besoin d’une remise en état très fréquente. Tout ces facteurs impactent considérablement le rendement locatif. Ainsi, un rendement plus élevé comporte des risques plus importants.  En prenant en compte la surface habitable, les maisons et les appartements spacieux ne sont pas très rentables. En revanche, s’agissant principalement de familles, leurs locataires sont stables. Afin de s’approprier du lieu, les résidents l’entretiennent régulièrement. Le propriétaire-bailleur n’aura plus à entreprendre des travaux aussi régulièrement. Les frais d’entretien vont évidemment baisser.  Le compromis idéal est un logement doté de deux ou trois pièces. Il réunit à la fois les qualités des grandes et des petites surfaces. Très raisonnable, le turn-over qu’il offre s’explique par la stabilité des locataires, la vacance locative rare, la remise en état moins fréquente, etc. Le rendement ainsi que le risque ne sont pas aussi importants. Ce type de bien convient aux investissements bénéficiant d’une défiscalisation Pinel.  Lorsqu’un bien se trouve dans une adresse très recherchée, la rentabilité est plus faible. En effet, les logements qui s’y trouvent sont extrêmement chers. Les prix exorbitants sont compensés par la valorisation des biens dans les quartiers les plus recherchés. C’est le cas de l’investissement locatif à Paris par exemple. Bien que le rendement locatif brut ne dépasse pas 3 %, la capitale ne cesse d’attirer des adeptes.  Le rendement d’un investissement locatif La plupart des personnes souhaitant optimiser leur rentabilité optent pour l’investissement locatif. En vue de bien construire votre projet d’investissement locatif, il est important que vous calculiez en amont le taux d’investissement locatif. De plus, cela va rassurer la banque qui vous prête sur votre capacité à rembourser la somme empruntée.  Pour vous aider à faire le meilleur choix, il est conseillé de calculer la rentabilité nette et brute de votre investissement. Vous pouvez confier ce calcul à notre équipe Immveo ou bien utiliser les formules détaillées dans les paragraphes ci-dessous.  Le rendement locatif brut Rendement brut = ((Loyer mensuel x 12 mois)/Prix d’acquisition) x 100  En connaissant la rentabilité brute de votre investissement, vous pouvez faire une première comparaison de plusieurs opportunités d’investissement.  Le rendement locatif net Rendement net = ((loyer mensuel x 12 mois) – (taxe foncière + charges non-récupérables + frais de gestion)/Prix d’acquisition) x 100  Connaître le rendement net vous permet de savoir avec précision la valeur de votre retour sur investissement.  Vous pouvez également calculer le rendement locatif net après impôt en soustrayant les impôts en plus des charges réels. Évidemment, votre imposition dépendra de votre statut (LMP, LMNP…) et de votre régime (régime micro-bic, régime réel…). Toutefois, des dispositifs de défiscalisation (loi Pinel, loi Malraux, dispositif Censi-Bouvard…) vous offrent divers avantages fiscaux (réduction d’impôt, abattement, amortissement, déduction…).  Avant de vous lancer dans un projet d’investissement locatif, il est essentiel de bien comprendre les taux pratiqués sur le marché. En procédant ainsi, vous allez maximiser vos gains tout en minimisant vos risques d’échouer.  Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Comment défiscaliser en investissant dans l’immobilier locatif ?

Comment défiscaliser en investissant dans l’immobilier locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi Investir dans l’immobilier locatif offre de nombreux avantages. Parmi ceux-ci, on retrouve le fait de pouvoir défiscaliser. En 2022, c’est près d’une dizaine de dispositifs qui peuvent vous permettre de réduire vos impôts selon la nature de votre bien (location nue ou meublée, neuve ou ancienne, etc.). Découvrez les principaux dispositifs de défiscalisation. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Quels sont les différents dispositifs fiscaux existants ? La loi Pinel : investir dans le neuf La loi malraux : investir dans l’ancien Quels sont les différents dispositifs fiscaux existants ? La défiscalisation immobilière concerne aujourd’hui l’ensemble des mesures fiscales d’aide à l’investissement immobilier, mises en place par l’Etat. Ces aides, procurant des réductions d’impôt, ont été créées pour faciliter l’accès à l’investissement locatif aux particuliers comme aux professionnels. En tout, de nombreux dispositifs existent, à savoir : La loi Pinel et la loi Pinel Outre-mer. La loi Malraux. Le statut LMNP et LMP. La loi Censi-Bouvard. Le dispositif Monuments Historiques. Le dispositif Denormandie. Le dispositif Cosse ancien. Le statut SCI et SCPI. Le déficit foncier. Etc… Bien évidemment, tous ces dispositifs se différencient par leurs conditions d’attribution, leurs modes de calcul, leurs durées, leurs montants, etc. Il est donc primordial de connaître précisément leurs conséquences pour optimiser votre imposition. Découvrons ensemble les principaux dispositifs d’aides. La loi Pinel : investir dans le neuf Reconduit par le gouvernement jusqu’en 2024, le dispositif Pinel concerne l’investissement dans le neuf. Cette loi permet aux propriétaires-bailleurs de s’acquitter d’un bien immobilier neuf pour le louer, tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt. Celui-ci peut s’appliquer au maximum à deux locations par an avec un plafond de 300 000€ d’investissement par personne et de 5 500€ par m2 de surface habitable. Bien entendu, l’acheteur du logement doit répondre à certains critères pour bénéficier de ces avantages fiscaux : La zone d’implantation. Pour être éligible, le bien immobilier doit être situé dans une zone A, A bis ou B1. Il est aussi possible qu’il soit localisé en zone B2 et C si le permis de construire a été déposé avant le 31 décembre 2017. Les conditions liées aux locataires. L’habitation mise en location sous le dispositif Pinel doit être la résidence principale du locataire et doit être non meublé. Aussi, le revenu fiscal annuel du locataire ne doit pas excéder un certain plafond, variant selon la zone d’implantation et le nombre d’occupants au sein du logement. La durée de location. Pour bénéficier du dispositif Pinel, l’acquéreur doit s’engager à louer son bien durant une durée minimale de 6 ans, sous peine de perdre ses avantages fiscaux. Il est donc primordial pour le propriétaire de faire attention au période de vacances locatives, à une évolution défavorable du marché immobilier ou encore aux loyers impayés. La durée de location de 6 ans peut être renouvelable trois fois ou l’investisseur peut choisir une durée minimale de 9 ans, prolongeable 3 ans. Selon la durée de location (6, 9 ou 12 ans) le propriétaire aura une réduction d’impôt de 12, 18 ou 21% de son investissement, dans la limite de 63 000€. La loi malraux : investir dans l’ancien Le dispositif Malraux permet de diminuer sa fiscalité par le biais d’une réduction d’impôt, à condition d’investir dans un immeuble ancien et d’effectuer des travaux dans le bien acquis. Concernant les conditions d’attribution, l’investisseur s’acquitte à respecter les critères suivants : La zone d’implantation. Le bien doit être situé dans un quartier ancien dégradé ou présentant une forte concentration de bien dégradé, ou dans un secteur dit “sauvegardé”. Les conditions liées aux travaux. La loi Malraux vous permet de déduire le revenu fiscal global de vos frais de travaux de rénovation dans une limite de 100 000€ par an, et ce durant 4 années consécutives. Les travaux doivent cependant porter sur l’intégralité de l’immeuble ancien, être confiés à un architecte et doivent obtenir une autorisation préfectorale. La durée de location. Une fois les travaux achevés, l’acheteur s’engage à mettre en location son immeuble durant au moins 9 ans, chaque appartement devant être la résidence principale du locataire. Ce dernier ne peut cependant pas être descendant ou ascendant du propriétaire et ne peut pas être rattaché à son foyer fiscal. Si ces conditions sont respectées, l’investisseur bénéficiera d’une réduction d’impôt de 30%. Il peut aussi jouir d’une réduction d’impôt de 22% si son bien est situé dans une zone AMVAP (Aires de Mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine). Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou encore dans un immeuble de rapport. Pour faire le meilleur choix, vous devrez prendre en compte votre budget, la localisation souhaitée, le type de performance que vous souhaitez, etc. 3) Où acheter pour louer en France ? Vous êtes décidé à investir dans l’immobilier locatif mais ne savez pas encore quelle ville ciblée ? Pour vous aider à prendre la meilleure décision, vous devez prendre en compte et analyser plusieurs facteurs. Renseignez vous d’abord sur votre capacité d’emprunt. Cherchez ensuite

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Créer une SCI pour faire de l’investissement locatif

Créer une SCI pour faire de l’investissement locatif Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi Lorsque l’on souhaite réaliser un investissement immobilier locatif, deux options s’offrent à nous : il est possible de se lancer sous son nom propre ou de créer une SCI. La SCI est particulièrement avantageuse et peut s’avérer très utile lorsque l’acheteur ne peut investir seul. Zoom sur la SCI et ses avantages ! Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Qu’est-ce qu’une SCI ? Quels sont les différents types de SCI ? Quels sont les avantages d’une SCI ? Investir à plusieurs Profiter d’une fiscalité avantageuse Bénéficiez d’une d’organisation et d’une relation avec votre locataire simplifiée Obtenez des avantages successoraux Qu’est-ce qu’une SCI ? La société civile immobilière (SCI) est une structure juridique, formée de minimum deux personnes distinctes, dans le but de gérer ensemble un ou plusieurs biens immobiliers. Le patrimoine immobilier est donc détenu par la SCI, et est réparti entre les associés selon leurs apports. L’apport peut être fait sous forme numéraire (c’est-à-dire une somme d’argent) ou sous forme immobilière comme avec un immeuble par exemple. Cet apport forme donc le capital de la société. En contrepartie, les acquéreurs possèdent des parts sociales qui leur permettent de recevoir des dividendes et de participer aux décisions collectives. Quels sont les différents types de SCI ? Il existe en tout plusieurs types de SCI, à savoir : La SCI familiale. Celle-ci est composée d’associés venant d’une même famille. Elle peut être particulièrement avantageuse en termes de succession. La SCI d’attribution. Privilégiée par les investisseurs, celle-ci vise l’acquisition ou la construction d’un logement et est destinée à être divisée en fractions à chacun des associés (au prorata de leur participation et selon le capital de la SCI). La SCI construction-vente. Contrairement à une SCI classique, celle-ci permet de construire une maison ou un immeuble dans le but de le revendre dans l’immédiat afin de générer un bénéfice. Etc… Attention toutefois à ne pas confondre SCI et SCPI (société civile de placement immobilier). La SCI vous permet de gérer votre location, la SCPI, quant à elle, est un simple placement. Elle vous permet uniquement d’investir dans la pierre, sans avoir aucun droit de gestion de patrimoine en retour. Quels sont les avantages d’une SCI ? Investir à plusieurs Le premier avantage d’une SCI est sans conteste le fait qu’elle permette d’investir à plusieurs. De cette façon, vous augmentez vos capacités d’investissement, ce qui vous rend plus crédible aux yeux des banques. Votre prêt immobilier aura alors plus de chances de vous être attribué. Aussi, comme vous générez des revenus plus importants à plusieurs, vous augmentez également le rendement locatif de votre investissement. Profiter d’une fiscalité avantageuse La SCI de location est ce qu’on appelle une société transparente. Le principe consiste à imposer les bénéfices générés par les associés avec l’impôt sur le revenu (IR). L’avantage d’une SCI à l’IR est, qu’en tant que bailleur particulier, vous pouvez déduire les charges de vos revenus locatifs selon la quote-part du capital que vous possédez. Dans le cas où, bien entendu, vous auriez opté pour le régime fiscal du réel. Si vos dépenses sont supérieures à vos recettes locatives, vous pourrez alors générer un déficit foncier. Selon la nature de votre location (location nue ou meublée) vous pouvez déduire votre déficit de vos revenus de même catégorie ou de vos revenus globaux de façon à réduire vos impôts. La SCI à l’IR vous permet aussi de profiter des réductions d’impôts destinés aux particuliers grâce à certains dispositifs de défiscalisation comme la loi Malraux, la loi Pinel, la loi Censi-Bouvard, etc. Cependant, si vous le souhaitez, vous pouvez aussi choisir de dépendre non pas de l’impôt sur le revenu mais de l’impôt sur les sociétés (IS). Dans ce cas, la SCI sera directement imposée et vous bénéficierez d’un abattement de 40%. Vous pourrez donc déduire des résultats de la SCI vos frais d’acquisition du bien, ou vous pourrez les amortir. L’impôt sur les sociétés peut même être obligatoire dans le cadre d’une location meublée (LMNP, LMP). Dans les deux cas vous profiterez d’avantages fiscaux non négligeables.  Bénéficiez d’une d’organisation et d’une relation avec votre locataire simplifiée Contrairement à l’indivision, la société civile immobilière possède une grande souplesse d’organisation. Et pour cause, elle vous permet d’aménager vous-même les modalités de prise de décision, alors qu’en indivision les décisions capitales doivent obligatoirement être unanimes. La gestion de votre patrimoine est donc facilité.  Louer une SCI vous permet également d’avoir une relation simplifiée avec votre ou vos locataires. Comme tous les associés doivent prendre les décisions majeures, les rapports avec le locataire sont moins tendus étant donné qu’il ne peut reprocher ces décisions à un propriétaire-bailleur unique. D’ailleurs, le contrat de location de votre locataire sera directement signé avec la SCI et non avec vous. Obtenez des avantages successoraux Si votre projet sur le long terme est de transmettre les parts de votre SCI, sachez que ce statut juridique vous offre de nombreux avantages. En premier lieu, vous pouvez éviter les problèmes liés à l’indivision et diminuer les charges de votre succession grâce à certains abattements fiscaux. Vous pouvez aussi diminuer le montant de vos droits de donation/succession étant donné que la valeur des parts sociales cédées bénéficie d’une décote de 10% par rapport à la valeur de votre bien immobilier. Il est également possible d’avoir recours au démembrement des parts de la SCI en offrant la nue-propriété des parts à vos successeurs tout en gardant l’usufruit des parts de la SCI afin d’obtenir les bénéfices. Vos successeurs récupéreront donc l’entièreté de votre propriété à votre décès. Ceux-ci pourront alors continuer de percevoir les loyers ou ils pourront effectuer une revente afin

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