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Questions pratiques

Comment investir dans le locatif en étant étudiant ?

Comment investir dans le locatif en étant étudiant Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Investir dans l’immobilier locatif est un excellent moyen de se constituer un patrimoine, mais cela peut sembler difficile d’accès pour les étudiants. Cependant, il existe des solutions clé en main qui permettent aux étudiants de devenir propriétaires locatifs et de bénéficier des avantages fiscaux liés à cet investissement. Dans cet article, nous vous proposons de découvrir les différentes options qui s’offrent aux étudiants pour investir dans le locatif.  Sommaire Quels sont les avantages de l’investissement immobilier locatif pour les étudiants ? Quelles sont les solutions pour investir dans le locatif en tant qu’étudiant ? Quels sont les avantages de l’investissement immobilier locatif pour les étudiants ? Investir dans l’immobilier locatif présente de nombreux avantages pour les étudiants, notamment en termes patrimonial et financier.  Tout d’abord, investir dans l’immobilier locatif permet aux étudiants de se  constituer un patrimoine  solide. En achetant un bien immobilier, les étudiants peuvent non seulement le mettre en location pour générer des revenus locatifs, mais également bénéficier de la hausse de la valeur du bien avec le temps, ce qui peut leur permettre de faire une plus-value en cas de revente.  Investir dans le locatif permet aussi aux étudiants de bénéficier de certains  avantages fiscaux tels que la défiscalisation ou la réduction d’impôts. Il existe différents dispositifs comme la loi Pinel destiné à l’achat dans le neuf, le dispositif Malraux pour l’acquisition d’un bien dans l’ancien ou encore le dispositif Censi-Bouvard pour les locations meublées situé en résidence de service. De plus, le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) permet aux étudiants de récupérer la TVA sur leur achat et de déduire certaines charges liées à leur bien locatif.  En somme, investir dans le locatif en tant qu’étudiant est un moyen de se constituer un patrimoine et de bénéficier d’avantages fiscaux intéressants. Il est donc important de bien se renseigner sur les différents dispositifs et de bien étudier les différentes options pour réussir son investissement dans l’immobilier locatif.  . Quelles sont les solutions pour investir dans le locatif en tant qu’étudiant ? Il existe plusieurs solutions pour les étudiants qui souhaitent réaliser un investissement dans le locatif. Voici quelques-unes des options les plus populaires:  Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP). Il s’agit d’un statut fiscal qui permet aux étudiants de récupérer la TVA sur leur achat et de déduire certaines charges liées à leur bien locatif en effectuant un amortissement. Cela peut être une solution intéressante pour les étudiants qui souhaitent investir dans un bien meublé, tel qu’un studio ou une chambre d’étudiant.  Ensuite, un étudiant peut également faire un investissement locatif en résidence de services. Cela consiste à acheter une chambre ou un studio dans une résidence de services qui propose des services aux étudiants ou aux personnes en formation professionnelle par exemple. Ces résidences proposent souvent des services tels que la restauration, le ménage ou encore l’accès à des salles de sport et de divertissement. Cela peut être une solution intéressante pour les étudiants qui souhaitent investir dans un bien locatif avec des services complémentaires.  Par ailleurs, l’étudiant pourra faire un investissement locatif en direct. Il s’agit d’acheter un bien immobilier et de le mettre en location soi-même. Cela peut être une solution intéressante pour les étudiants qui souhaitent avoir un plus grand contrôle sur leur investissement locatif, mais cela peut également impliquer des responsabilités en termes de gestion locative et de relations locataires. Il est donc important de bien se renseigner sur les différentes responsabilités et les risques liés à cette option avant de prendre une décision. Enfin, les étudiants peuvent avoir recours aux SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) : il s’agit d’un investissement collectif qui permet aux étudiants de devenir propriétaires d’un patrimoine immobilier sans avoir à gérer un bien locatif, les SCPI s’en occupent pour eux. Cela peut être une solution intéressante pour les étudiants qui souhaitent investir dans l’immobilier locatif sans avoir à gérer un bien.  Il est important de noter que ces solutions peuvent avoir des conditions d’éligibilité et des risques. Il est donc important pour les étudiants de bien se renseigner sur ces options et de consulter un conseiller en investissement immobilier comme Immveo avant de prendre une décision. Grâce à notre solution clé en main, nous serons à même de conseiller et d’accompagner l’acquéreur dans toutes ses démarches, de la recherche du bien jusqu’à sa mise en location, en passant par les travaux.  Nous vous conseillons également sur vos placements tout le long de votre projet.   Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Comment rester locataire et investir dans l’immobilier ?

Comment rester locataire et investir dans l’immobilier ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Investir dans l’immobilier locatif est un moyen populaire de se constituer un patrimoine tout en bénéficiant de revenus fonciers et de réduction d’impôt. Cependant, il est souvent considéré comme étant uniquement réservé à ceux qui sont propriétaires. Pourtant, il est tout à fait possible de rester locataire tout en investissant dans l’immobilier. Dans cet article, nous allons vous montrer comment il est possible de concilier les avantages de la location avec les avantages de l’investissement immobilier.  Sommaire Quels sont les avantages de rester locataire et d’investir dans l’immobilier ? Quelles sont les différentes options d’investissement locatif pour les locataires ? Quels sont les avantages de rester locataire et d’investir dans l’immobilier ? Il y a de nombreux avantages à rester locataire tout en investissant dans l’immobilier. Tout d’abord, vous pouvez bénéficier de  revenus locatifs régulier qui contribuent à rembourser votre emprunt immobilier ou à constituer un revenu complémentaire. De plus, réaliser un investissement immobilier peut être un bon moyen de se constituer un patrimoine pour l’avenir.  Les  avantages fiscaux  sont aussi l’un des principaux atouts de l’investissement immobilier locatif pour les locataires. En France, il existe différents dispositifs fiscaux qui permettent aux investisseurs immobiliers de réduire leur impôt sur le revenu, tels que la loi Pinel pour l’achat d’immobilier neuf, la loi Malraux contre l’acquisition de bien dans l’ancien, ou encore le dispositif Censi-Bouvard pour les locations meublées. Ces dispositifs permettent aux investisseurs de réduire leur impôt sur le revenu en échange d’un engagement de location de leur bien immobilier à des locataires selon des conditions précises.  En investissant dans l’immobilier en étant locataire, vous pouvez également bénéficier de la  flexibilité de déménager facilement si vous le souhaitez, sans avoir à vous soucier des contraintes liées à la vente d’un bien immobilier. En outre,  vous n’avez pas à vous soucier des coûts liés à l’entretien et à la maintenance de votre propre logement en étant locataire.  En combinant les avantages de la location avec ceux de l’investissement immobilier, vous pouvez avoir le meilleur des deux mondes : la flexibilité de la location et les avantages financiers de l’investissement immobilier.  Quelles sont les différentes options d’investissement locatif pour les locataires ? Il existe plusieurs options d’investissement locatif pour les locataires qui souhaitent investir dans l’immobilier. Voici quelques exemples :  Investissement en SCPI  (Société Civile de Placement Immobilier). Les SCPI permettent aux investisseurs de détenir des parts d’un patrimoine immobilier locatif sans avoir à s’occuper de la gestion locative. Les SCPI sont généralement constituées de plusieurs immeubles, ce qui permet aux investisseurs de bénéficier d’une diversification géographique et locative Investissement locatif en résidence de services. Il est possible d’investir dans une résidence de services qui est un immeuble locatif dans lequel les logements sont meublés et équipés d’un certain nombre de services tels que la réception, le ménage, la restauration, … Cette option permet un rendement locatif élevé et une gestion locative facilitée Investissement locatif en LMP ou LMNP  (Loueur Meublé Professionnel ou Non Professionnel). Cette option consiste à acheter un bien immobilier meublé pour le louer le plus souvent en tant que résidence de tourisme ou étudiante. Contrairement à la mise en location d’une nue-propriété, une location meublée offre généralement des loyers perçus plus élevés et nécessite peu de gestion locative. Cette option permet de bénéficier de revenus locatifs réguliers, d’avantages fiscaux et de dispositifs de défiscalisation immobilière Investissement locatif en direct. Cette option consiste à acheter un bien immobilier pour le louer directement. Cette option est plus risquée que les autres, car elle nécessite une gestion locative et des investissements importants, mais elle permet également de bénéficier d’un rendement locatif plus élevé et d’une plus grande flexibilité en termes de choix de l’emplacement et de la qualité de l’investissement.  Il faut également savoir qu’il n’y a pas de limite quant à la quantité d’emprunts que l’on peut faire, cependant, il est important de prendre en compte sa capacité de remboursement pour éviter de se retrouver endetté. Il n’est pas nécessaire d’emprunter en premier pour acheter une résidence principale, mais il est tout à fait possible de débuter en investissant dans l’immobilier locatif. De plus, il est également possible d’emprunter pour acheter une résidence principale et de la mettre en location par la suite, ou inversement. Il est donc important de bien réfléchir aux conséquences financières à long terme de chaque option avant de prendre une décision.  Il est important de noter que chacune de ces options d’investissement dans l’immobilier locatif a ses propres avantages et risques, il est donc essentiel de bien les étudier avant de prendre une décision. Il est également important de consulter un conseiller en investissement immobilier comme Immveo pour s’assurer que l’option choisie est adaptée à sa situation personnelle et financière.  Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Qu’est-ce que le TRI en immobilier ?

Qu’est-ce que le TRI immobilier ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Le TRI (taux de rentabilité interne) est un indicateur financier qui permet de mesurer la rentabilité d’un projet d’investissement en immobilier locatif. Il est souvent utilisé par les investisseurs pour comparer différents projets et déterminer lequel est le plus rentable, quelle que soit sa nature (location vide ou meublée en LMNP ou LMP, dans l’ancien ou dans le neuf…). Si vous êtes intéressé par l’investissement locatif en immobilier, il est important de comprendre comment calculer et utiliser le TRI pour évaluer les différentes options qui s’offrent à vous.  Sommaire Comment calculer le TRI ? Comment comparer différents projets d’investissement en immobilier ? Comment calculer le TRI ? Pour  calculer le TRI  d’un projet d’investissement immobilier locatif, il est primordial de se baser sur la formule mathématique de la VAN (valeur actuelle nette), à savoir :   VAN = – CI + FT (1+TRI)^-1+FT (1+TRI)^-2+FT (1+TRI)^-3+…… +FT (1+TRI)^-n = 0  CI  étant le  coût initial du projet ou de l’investissement, c’est-à-dire le montant nécessaire pour démarrer le projet.  FT étant le  flux de trésorerie,  futur prévu pour chaque période de temps, c’est-à-dire le bénéfice net attendu pour chaque période.  TRI  étant le  taux de rendement attendu  pour chaque période de temps, c’est-à-dire le taux de rentabilité attendu pour chaque période.  Et  n  étant le nombre de périodes de temps  couvertes par le projet ou l’investissement. Cette formule a ensuite été simplifiée et peut être remplacé par la suivante :   TRI = (valeur finale / montant investi) ^ (1/n) – 1  Pour calculer le TRI, il faut donc connaître la valeur finale du projet, c’est-à-dire la somme des bénéfices nets attendus (par exemple, les loyers perçus) pour chaque période de temps et montant initialement investi, soit le coût initial de l’investissement (prix d’achat, frais de notaire…). Le résultat obtenu est le TRI du projet sur la période de temps considérée. Plus le TRI est élevé, plus le projet ou l’investissement est rentable.  Voici un exemple du calcul du TRI sur une période de 10 ans : Prenons le cas d’une propriété achetée pour 100 000€ dont les revenus locatifs perçus sont de 6 000€ par an et le paiement de l’impôt foncier est de 500€ par an. Sa revente se fait au prix de 120 000€ au bout de 10 ans. On estime alors que :  Années Flux de trésorerie Année 1 -94 500 euros (soit 100 000 + 6 000 – 500)  Année 2 +5 500 (soit 6 000 – 500) Année 3 +5 500 Année 4 +5 500 Année 5 +5 500 Année 6 +5 500 Année 7 +5 500 Année 8 +5 500 Année 9 +5 500 Année 10 +125 500 (soit 120 000 + 6 000 – 500) On calcule le TRI en divisant la valeur finale du projet par le montant initialement investi, puis en calculant la racine 10ème de ce résultat et enfin en soustraire 1. On obtient alors :   TRI = ((120 000 / 100 000) ^ (1/10)) – 1 TRI = (1,2 ^ (1/10)) – 1 TRI = 1,079 – 1 TRI = 7,9 %  Le TRI est donc ici égal à 7,9% avec un bénéfice net de l’investissement de 41 500 euros.  Le TRI prend donc en compte tous les gains ainsi que les charges liés à votre projet, de l’achat jusqu’à la revente de votre bien.   Comment comparer différents projets d’investissement en immobilier ? Une fois le TRI calculé pour chaque projet d’investissement en immobilier que vous envisagez, vous pouvez les comparer entre eux pour déterminer lequel est le plus rentable. Voici quelques éléments à prendre en compte lors de la comparaison de différents projets d’investissement en immobilier :  Le  taux de rentabilité. Comme indiqué précédemment, le TRI vous donne une idée de la  rentabilité  de chaque projet d’investissement en immobilier. Plus le TRI est élevé, plus le projet est rentable  La  stabilité de la location. Avant de choisir un projet d’investissement en immobilier, il est important de prendre en compte la stabilité de la location. Si vous investissez dans un immeuble situé dans une région où la demande locative est forte et stable (aussi appelée  zone tendue), vous serez plus à même de percevoir des revenus locatifs réguliers et de maintenir un taux de vacance faible. Cela vous permettra de maximiser vos revenus et, par conséquent, votre TRI Les  frais de gestion et de maintenance. Lorsque vous investissez dans un  immeuble, vous devez prendre en compte les frais de gestion et de maintenance qui seront liés à celui-ci. Ces frais peuvent inclure les frais de gestion locative, les frais d’assurance, les frais de réparation et d’entretien, etc. Plus ces frais sont élevés, moins votre TRI sera élevé. Assurez-vous de bien connaître tous les frais associés à chaque projet d’investissement pour pouvoir les comparer de manière équitable La  situation géographique et les perspectives de valorisation de l’immeuble. La  situation géographique  de l’immeuble que vous achetez peut avoir un impact important sur sa valeur et sur sa rentabilité. Si vous investissez dans un immeuble situé dans une région en forte croissance ou dans une zone où les prix de l’immobilier sont en hausse, il y a de fortes chances que la valeur de votre investissement augmente au fil du temps. Cela peut vous permettre de revendre l’immeuble à un prix plus élevé et de réaliser une plus-value, ce qui peut améliorer votre TRI La  fiscalité. Selon la localisation du projet, ou encore selon le type de bien que vous souhaitez louer, des impôts et dispositifs de défiscalisation différents entrent en compte. Pour estimer le rendement locatif net, il peut donc être intéressant de compter les impôts (taxe foncière, impôt sur le revenu, taxes d’ordures ménagères…) parmi les dépenses liées

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Quelles sont les conditions de location sur Airbnb ?

Quelles sont les conditions de location sur Airbnb ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Louer son logement pour une courte durée peut être source de revenus supplémentaires grâce aux loyers perçus par les locataires de votre résidence principale ou secondaire. C’est pourquoi Airbnb est un service de plateforme de locations meublée saisonnières incontournables, notamment entre particuliers. Toutefois, un règlement précis est à suivre pour la location de son meublé touristique afin d’être en règle et de ne pas être sanctionné par la plateforme.  Sommaire Quel est le principe de Airbnb ? Quelles sont les règles de location sur Airbnb pour un particulier ? La durée de location pour louer un logement  L’état des lieux et le dépôt de garantie  La gestion locative  Quelles sont les sanctions prévues pour non respect des règles ? Sanctions envers le propriétaire  Sanctions envers le locataire  Qu’en est-il de la fiscalité ? Quel est le principe de Airbnb ? Le principe de  Airbnb  repose sur un contrat de location d’un logement meublé à des fins touristiques. Le meublé touristique est défini par l’art 145 de la loi ÉLAN du 23 novembre 2018 comme une résidence, appartement, villas ou studios meublés dont le locataire, défini comme de passage, est le seul bénéficiaire tout le temps que court son contrat de location. Ce qui signifie qu’une chambre d’hôte ou une chambre chez l’habitant ne peut donc être considérée comme un meublé saisonnier. Le bail de location s’établit à la journée, à la semaine ou au mois. N’importe quel particulier peut s’inscrire sur la plateforme pour mettre en location courte durée son logement principal ou sa résidence secondaire. Le loyer, lui, est versé au bailleur en fonction de la période d’occupation du meublé de tourisme.  Quelles sont les règles de location sur Airbnb pour un particulier ? Le règlement Airbnb est clairement explicité dans les CGV de la plateforme. Les baux ne peuvent dépasser une période de 120 jours par an dans le cas d’une location d’un bien immobilier en résidence principale. Pour une résidence secondaire, cette durée ne s’applique pas. Évidemment, le propriétaire-bailleur est un non-professionnel de la location saisonnière.  La durée de location pour louer un logement Le séjour du locataire de passage doit s’effectuer sur une location de courte durée, c’est-à-dire que le contrat de location ne peut excéder 90 jours. Le locataire quitte le logement à la date convenue sans résiliation du bail (qui est tacite) ou délai de préavis.  L’état des lieux et le dépôt de garantie Le loueur est responsable de son bien. C’est à lui que revient la charge de tout mettre en ordre pour proposer un appartement meublé habitable. En cas de dégradation constatée, le propriétaire peut ne pas restituer la caution au locataire lors de l’état des lieux de sortie. Airbnb prévoit des assurances-habitation dans son contrat pour protéger vos locations meublées.  La gestion locative Airbnb a mis en place un système de gestion locative qui assure la mise en location pour des résidences secondaires.  Quelles sont les sanctions prévues pour non respect des règles ? En cas de non respect du règlement Airbnb des sanctions sont prévues.  Sanctions envers le propriétaire En cas de non déclaration du bien locatif, de numéro d’enregistrement et de changement d’usage auprès des services de mairie, le propriétaire encourt jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros selon la nature de l’infraction. Le propriétaire a le devoir de déclarer ses revenus locatifs aux titres des bénéfices industriels et commerciaux.  Sanctions envers le locataire Le locataire doit prendre soin du logement tout le temps que dure sa location saisonnière et ne pas faire de sous-location. En cas de non respect du règlement Airbnb, le locataire pourra être signalé auprès de la plateforme. En cas de dégradation, le propriétaire est en droit de demander une indemnisation. Bien évidement, il est aussi tenu de respecter la durée du bail imposé.   Qu’en est-il de la fiscalité ? Les revenus fonciers annuels dûes aux règlements des loyers saisonniers doivent être déclarées par le propriétaire du logement pour lequel il fait un investissement locatif de courte durée. En fonction du régime d’imposition, un abattement pourra être appliqué. La taxe d’habitation et la taxe foncière sont à la charge du propriétaire qui peut décider d’en faire régler une partie à ses locataires de passage dans le montant du loyer.  Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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Quelle banque choisir pour faire un investissement locatif sans apport

Quelle banque choisir pour faire un investissement locatif sans apport ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Lorsqu’il est question de prêt immobilier, l’apport personnel constitue un sujet très sensible. En effet, les sommes en cause sont importantes, les banques sont rassurées et obtiennent une garantie supplémentaire lorsque le demandeur est prêt à verser cet acompte. Pendant longtemps l’absence d’apport personnel était d’ailleurs éliminatoire lors de l’étude des dossiers de demande de prêt. Aujourd’hui, ce blocage n’est plus systématique. Certaines banques sont prêtes à soutenir des investissements locatifs sans apport.  Sommaire En quoi consiste l’investissement locatif sans apport ? En quoi l’investissement locatif sans apport dans une banque est-il exceptionnel ? Quelles banques octroient des crédits immobiliers sans apport ? Ce qu’il faut retenir En quoi consiste l’investissement locatif sans apport ? L’investissement locatif suscite un intérêt croissant parmi les investisseurs français, car il offre la perspective de rembourser les mensualités d’un prêt immobilier en utilisant les loyers à venir. Cette stratégie devient encore plus avantageuse lorsque l’emprunt peut être obtenu sans exiger de versement initial, communément appelé “apport”. Cette approche est connue sous le nom d’investissement locatif sans apport, ou encore de financement à 110 %. En pratique, cela signifie que le coût total du bien, ainsi que les dépenses annexes telles que la caution, les frais de notaire, les frais d’agence et les frais de garantie, sont entièrement couverts par le montant emprunté. Cette option d’investissement ouvre la voie à la constitution d’un patrimoine immobilier sans nécessiter de puiser dans ses économies existantes.  L’investissement locatif sans apport offre plusieurs avantages significatifs. Tout d’abord, il permet à ceux qui ne disposent pas d’un capital initial important d’accéder au marché immobilier. Cela élargit les opportunités d’investissement et offre une chance à un plus grand nombre de personnes de s’engager dans l’immobilier. De plus, cette approche permet de conserver l’épargne existante pour d’autres besoins ou investissements futurs.  En optant pour cette méthode, les investisseurs bénéficient également de l’effet de levier du crédit. Les gains potentiels sont calculés sur la valeur totale du bien, même si seule une fraction de cette valeur est utilisée comme apport initial. En conséquence, les rendements sur investissement peuvent être plus élevés, ce qui peut favoriser une croissance plus rapide du patrimoine.  Cependant, il est important de noter que l’investissement locatif sans apport présente également des risques potentiels. Le montant emprunté doit être remboursé selon les termes du contrat, indépendamment de la performance de l’investissement. De plus, les investisseurs doivent s’assurer que les revenus locatifs couvrent les mensualités de remboursement, ainsi que les autres charges liées à la propriété. La prudence est donc essentielle pour éviter de se retrouver en difficulté financière. En quoi l’investissement locatif sans apport dans une banque est-il exceptionnel ? L’investissement locatif sans apport dans une banque représente un levier financier exceptionnel, principalement en raison de la pratique habituelle des établissements financiers. En général, les banques requièrent un apport personnel d’au moins 10 % du montant total, particulièrement pour les prêts immobiliers. Cette garantie d’apport personnel renforce leur confiance dans le profil de l’emprunteur car cela témoigne de ses capacités de remboursement. En renonçant à cette exigence, les banques prennent le risque de se confronter à des défauts de paiement de mensualités. Par conséquent, il est compréhensible que toutes les banques ne soient pas encore prêtes à intégrer le prêt immobilier sans apport dans leur gamme de produits.  Il est également logique que les banques qui ont adopté cette approche soient extrêmement sélectives quant au profil des emprunteurs. Une analyse minutieuse de la solvabilité est effectuée pour s’assurer que l’emprunteur a la capacité financière de rembourser le prêt sans apport. Une fois que toutes les conditions sont remplies et que le prêt sans apport est accordé, le bénéficiaire peut alors concrétiser son projet d’investissement locatif en toute sérénité, sans avoir à s’inquiéter de changements drastiques dans sa routine financière ou ses dépenses quotidiennes.  Ce type d’opportunité est d’autant plus exceptionnel qu’il permet aux investisseurs de maximiser leur potentiel de rendement sans nécessiter un apport personnel substantiel. Il offre une ouverture à un groupe plus vaste d’individus souhaitant entrer sur le marché immobilier, en contournant l’obstacle traditionnel de l’apport initial. Cependant, il est essentiel de comprendre que bien que l’absence d’apport puisse faciliter l’entrée dans l’investissement immobilier, les emprunteurs doivent toujours s’assurer qu’ils ont la capacité financière de gérer les mensualités de remboursement et les autres frais associés à la propriété.  En somme, l’investissement locatif sans apport dans une banque constitue une exception notable dans le domaine du financement immobilier, offrant une opportunité précieuse à ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier sans avoir à mobiliser d’importantes sommes d’argent au préalable. Cependant, il convient de rester vigilant et de bien comprendre les implications financières avant de s’engager dans cette démarche.  Quelles banques octroient des crédits immobiliers sans apport ? Il n’est pas vraiment possible de fournir une liste exacte des banques qui octroient un  crédit immobilier sans apport, pour la simple et bonne raison que la décision dépend de la politique de l’institution. Aussi, de multiples critères entrent en jeu. Pour trouver la banque qui acceptera votre dossier, le plus important est de bien constituer celui-ci. Il doit être exemplaire de faire l’apologie des garanties que vous offrez malgré l’absence d’apport de fonds. Il peut s’agir :  d’un emploi stable,  d’une bonne gestion de vos dépenses,  d’un reste à vivre conséquent,  de la présence d’un co-emprunteur,  Etc.   Les propriétaires de biens immobiliers ont par exemple plus de chance de séduire une banque qui n’avait peut-être pas envisagé d’accorder un  financement à 110 %. Les locataires peuvent aussi tenter leur chance s’ils pensent que leur dossier est assez intéressant.  L’âge du demandeur impacte

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Que choisir entre une petite et grande surface pour un investissement locatif ?

Que choisir entre une petite et grande surface pour un investissement locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Lorsqu’il s’agit d’un investissement dans l’immobilier, la décision de choisir entre une petite et une grande surface locative revêt une importance cruciale pour les propriétaires-bailleurs et les investisseurs. Cette décision stratégique déterminera non seulement la nature de vos revenus fonciers, mais aussi la gestion locative et la rentabilité de votre bien immobilier. Entre les avantages d’une petite surface, la potentialité de loyers plus élevés avec une grande surface, les réglementations fiscales complexes, et les variations du marché immobilier, la réflexion autour de la mise en location d’une petite ou d’une grande surface nécessite une analyse minutieuse.  La taille de votre bien locatif peut influencer divers aspects, allant des plafonds de loyers fixés par la loi Pinel ou l’encadrement des loyers imposé par la loi Alur, à la demande potentielle des locataires et aux coûts de gestion. Que vous optiez pour une location meublée ou non, chaque choix entraîne des implications spécifiques en matière de fiscalité et de rentabilité. La gestion locative, la vacance, la répartition des charges au sein de la copropriété, ainsi que la possibilité de déduire certaines dépenses de vos revenus fonciers doivent également être prises en compte dans votre stratégie d’investissement. Dans cet article, nous vous guidons à travers les décisions essentielles à prendre lors de l’investissement locatif, en tenant compte des éléments tels que la signature du bail, les contrats de location, les baux, et l’état des lieux. Nous explorons comment la taille de la surface influe sur les loyers perçus, les avantages de la location meublée, les plafonds imposés par les lois fiscales et comment ces choix interagissent avec votre patrimoine. Que vous visiez à investir dans le cadre de la loi Pinel pour bénéficier d’avantages fiscaux, ou que vous cherchiez à maximiser vos revenus fonciers, cet article vous fournira un aperçu complet pour vous aider à prendre des décisions informées et à réussir dans l’univers complexe de l’investissement locatif.  Sommaire Les surfaces plus petites : le meilleur rendement Les grandes surfaces : la fidélité des locataires Ce qu’il faut retenir Les surfaces plus petites: le meilleur rendement Lorsque le budget est limité, opter pour une petite surface locative s’impose comme une évidence. La chambre de bonne, le petit studio ou le studio offrent des solutions abordables et attractives pour les propriétaires-bailleurs. Cependant, ce choix présente un avantage incontestable : des rendements potentiellement élevés, souvent dans la fourchette de 5 à 7 %, dépassant fréquemment les gains obtenus avec des surfaces plus vastes.  Les studios conservent une popularité durable auprès des jeunes, des célibataires actifs et des couples. Néanmoins, cette tendance à préférer les petites surfaces s’accompagne d’une rotation accrue des locataires. Les personnes souhaitant se rapprocher de leur lieu de travail ou de leurs études n’hésitent pas à changer rapidement de logement. La durée moyenne de disponibilité d’un studio sur le marché est d’environ 29 mois, tandis qu’une maison, par exemple, mettra en moyenne deux fois plus de temps à être louée.  Cependant, ce roulement fréquent des locataires engendre un double risque pour le bailleur. Tout d’abord, entre chaque locataire, le logement peut rester vacant pendant des jours voire des semaines, ce qui prive le propriétaire de revenus locatifs pendant cette période. De plus, cette rotation rapide contribue à une dégradation accélérée du bien en raison des déménagements et réaménagements répétés. Par conséquent, il est vivement recommandé d’allouer un budget dédié à l’entretien et aux réparations régulières.  Certaines personnes choisissent d’élargir leur patrimoine en investissant dans plusieurs studios. Cette stratégie leur permet d’investir de petites sommes lorsque cela est possible. Cette approche présente l‘avantage d’une diversification significative qui, en matière d’investissement, s’avère souvent payante. Par exemple, même en cas de départ précipité d’un locataire sur trois, vos revenus locatifs ne tombent pas à zéro. En multipliant le nombre d’occupants, vous diminuez également le risque d’impayés.  En fin de compte, malgré le roulement des locataires, les petites surfaces restent des options attrayantes pour les investisseurs à la recherche de rendements plus élevés, même si cela nécessite une gestion plus active et une planification attentive pour maintenir le bien en bon état et assurer une rotation fluide des occupants. Les grandes surfaces : la fidélité des locataires Contrairement aux petites surfaces, les logements spacieux peuvent générer des rendements plus modérés. Cependant, leur attrait réside dans la stabilité et la pérennité qu’ils offrent en matière de location, ce qui peut potentiellement se traduire par des profits cumulés sur le long terme.  Les locataires de grandes maisons ou d’appartements spacieux manifestent généralement une grande fidélité. Souvent composées de familles, ces résidences attirent des locataires qui ont tendance à être de bons payeurs. La plupart du temps, ces logements abritent deux personnes actives, ce qui signifie que deux revenus distincts contribuent au paiement du loyer. Cette configuration réduit considérablement le risque d’impayés.  En outre, les locataires de grandes surfaces ont tendance à s’engager sur le long terme. Les familles, notamment, ne prennent pas leurs décisions de manière impulsive et demeurent dans leur logement pendant des périodes considérablement plus longues que les locataires de petites surfaces. Selon diverses statistiques, les locataires familiaux restent souvent deux fois plus longtemps que les personnes occupant des studios. Ainsi, cette fidélité limite les périodes de vacance et réduit la nécessité d’effectuer fréquemment des travaux ou des réparations entre les locations.  Enfin, il est important de noter que le marché locatif manque souvent de grandes habitations disponibles. Les logements spacieux ne représentent qu’une fraction des offres locatives, avec les petites surfaces prédominantes. En général, les grandes surfaces sont rares, ce qui signifie que vous ne devriez avoir aucun mal à trouver un locataire, à

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Qu’est-ce que le plafonnement des loyers ?

Qu’est-ce que le plafonnement des loyers ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Le plafonnement des loyers constitue une mesure réglementaire émanant des autorités publiques, visant à contrôler la croissance des loyers dans des zones spécifiques à forte tension locative. C’est un aspect crucial à considérer lors de l’envisagement d’un investissement locatif. Dans cet article, nous vous proposons de passer en revue ce dispositif, ses conditions d’application, tout en explorant les régions qui en bénéficient.  Nous aborderons les notions clés telles que “bailleur,” “loyer de référence,” “montant du loyer,” “renouvellement du bail,” et “location meublée.” De plus, nous expliquerons le processus de signature du contrat de bail, les aspects liés aux locataires, les plafonds de loyers, et les éventuelles excédences. Nous examinerons également comment le dispositif s’intègre avec d’autres régimes comme la loi Pinel et les zones tendues.  Au-delà des termes techniques, nous vous éclairerons sur des concepts essentiels tels que la réévaluation du loyer, le mètre-carré, la surface habitable, et les ajustements hors charges. Nous discuterons de la problématique des loyers sous-évalués et de la portée géographique du plafonnement.  En explorant les mécanismes de location meublée et de révision du loyer, nous mettrons en évidence comment le montant des loyers est fixé et le rôle du propriétaire-bailleur dans cette démarche. Nous aborderons également le rôle de la commission départementale et les étapes de fixation du nouveau loyer.  Enfin, nous soulignerons l’importance des logements vacants, du dernier loyer, et de la majoration des loyers dans ce contexte. Cette exploration approfondie du plafonnement des loyers vous permettra de mieux comprendre son impact sur le marché locatif et son implication pour les investisseurs immobiliers.  Sommaire Le déploiement législatif du dispositif de plafonnement Les dispositions d’encadrement des loyers  La mise en place du plafonnement loyer  Les villes et agglomérations qui appliquent le plafonnement ​ En cas de désaccord : une procédure de conciliation Ce qu’il faut retenir Le déploiement législatif du dispositif de plafonnement L’introduction du plafonnement des loyers s’inscrit dans un contexte de législation visant à réguler le marché locatif. La loi du 6 juillet 1989 prévoyait déjà un mécanisme d’encadrement des loyers dans le but de freiner leur augmentation dans les zones caractérisées par une forte demande de logements, dites “tendues”. L’objectif était de pallier un déséquilibre significatif entre l’offre et la demande, créant ainsi des difficultés d’accès aux logements locatifs en raison des niveaux élevés de loyers. Les dispositions d’encadrement des loyers Cette réglementation était fondée sur une approche de contrôle des loyers en fonction de la situation locale du marché. Elle stipulait qu’un loyer ne pouvait augmenter plus rapidement que l’Indice de Référence des Loyers (IRL) pendant la durée du bail. L’IRL, calculé sur une moyenne des 12 derniers mois, reflète l’évolution des prix à la consommation, en excluant les secteurs du tabac et des loyers. En tant qu’indicateur de pouvoir d’achat, l’IRL constituait une base pour éviter des augmentations excessives des loyers et assurer une certaine stabilité financière pour les locataires.  Ces dispositions ont posé les bases d’un contrôle des loyers, en anticipant la nécessité de limiter leur croissance démesurée et en reconnaissant l’importance de maintenir un équilibre entre les intérêts des locataires et des propriétaires-bailleurs. Cependant, ces mesures ont été affinées et renforcées ultérieurement avec l’introduction spécifique du dispositif de plafonnement des loyers en 2014 pour mieux répondre aux enjeux complexes du marché locatif. La mise en place du plafonnement loyer Le  plafonnement loyer  a été créé en mars 2014 dans le cadre de la loi Alur. Elle définit le montant maximum d’un loyer en euro par m² que peut demander le propriétaire d’un logement à son locataire. Ainsi, la loi Alur impose que le loyer ne puisse dépasser de 20 % le loyer médian fixé par arrêté préfectoral. Il ne peut non plus être inférieur de 30 % à ce loyer médian.   La loi Elan, de novembre 2018, a offert aux agglomérations volontaires la possibilité d’établir ce plafonnement sur une période expérimentale de 5 ans, étendue à 8 ans, à travers la loi « 3DS » (février 2022).  Le  loyer médian  est l’indicateur de référence pour le plafonnement loyer. Il évolue en fonction des caractéristiques du logement ainsi que de sa localisation. L’année de construction, le nombre de pièces et le caractère meublé ou non meublé sont des éléments qui influent sur la détermination de ce loyer. Lorsque vous réalisez un  investissement locatif  dans l’une des zones concernées par le dispositif de plafonnement, il est important de prendre en compte toutes les caractéristiques de votre futur bien pour déterminer le loyer médian. Le Gouvernement a mis en place des simulateurs de loyers de référence, par exemple  celui-ci pour la capitale. Le plafonnement loyer concerne les logements vides ou meublés du parc privé, à condition qu’ils servent de résidence principale. Les locations saisonnières ne sont donc pas impactées. Les logements HLM et conventionnés APL – Anah sont exclus du dispositif. Le plafonnement s’applique pour les premières mises en locations, mais aussi lors des changements de locataires et des renouvellements de baux. Les villes et agglomérations qui appliquent le plafonnement Il existe  plusieurs métropoles, agglomérations  et propriétaires-bailleurs qui testent actuellement le dispositif d’accès au logement :  Paris : les baux signés à compter du 1er juillet 2019  Lille, Lomme, Hellemmes : les baux signés à compter du 1er mars 2020  Intercommunalité Plaine Commune (93) : les baux signés à compter du 1er juin 2021  Intercommunalité Est Ensemble (93) : les baux signés à compter du 1er décembre 2021  Lyon et Villeurbanne : les baux signés à compter du 1er novembre 2021  Montpellier : les baux signés à compter du 1er juillet 2022  Bordeaux : les baux signés à compter du 15 juillet 2022  Si vous souhaitez investir dans

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Faut-il faire de la location meublée ou non meublée ?

Faut-il faire de la location meublée ou non meublée ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits En tant que propriétaire, l’objectif ultime est d’assurer un rendement optimal de votre investissement immobilier. Vous vous trouvez à la croisée des chemins : opter pour une location meublée ou non meublée. Cette décision capitale nécessite une analyse minutieuse, car chaque type de location possède des atouts et des limites. Votre choix devra impérativement s’aligner sur votre situation personnelle ainsi que sur vos préférences. Dans les paragraphes qui suivent, vous découvrirez une exploration approfondie des caractéristiques inhérentes à la location meublée. De plus, nous examinerons en détail les avantages et inconvénients de la location meublée et non meublée tout en tenant compte des aspects contractuels tels que le bail, les loyers, et les obligations du bailleur. Cet article a pour but de vous éclairer sur les nuances entre les deux options pour vous assister dans la prise de décision la plus avisée en matière d’investissement immobilier. Que vous envisagiez de louer votre bien immobilier en tant que résidence principale ou à des fins locatives, le contrat de location que vous établirez déterminera le cadre juridique et fiscal de votre démarche. Les notions clés telles que le régime réel, le régime micro-BIC, les abattements, les revenus fonciers, et les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) viendront influencer directement votre choix entre location meublée et non meublée. La question de déduction des charges, notamment les amortissements et les dépenses déductibles, jouera également un rôle primordial dans votre décision. De plus, si vous envisagez de pratiquer la location saisonnière, les implications en termes de durée de bail, de forfaitaire et de régime fiscal seront des facteurs déterminants. Le paysage complexe de la fiscalité foncière peut sembler intimidant, mais il est essentiel de le comprendre pour prendre une décision éclairée. Que vous soyez déjà familier avec les bénéfices industriels et commerciaux ou que vous vous lanciez pour la première fois dans l’univers de l’investissement locatif, ce guide vous fournira une analyse approfondie des choix qui s’offrent à vous. En fin de compte, l’objectif est de maximiser vos revenus locatifs tout en restant en conformité avec les réglementations et les lois en vigueur.  Sommaire Qu’est-ce qu’une location meublée ? Un prix de location plus élevé  Un dépôt de garantie plus élevé pour le loueur en meublé  Un marché cible spécifique  Les inconvénients de la location d’un appartement meublé Un risque de dommages plus élevé  Des frais de stockage  Ce qu’il faut retenir Qu’est-ce qu’une location meublée ? Il s’agit d’une propriété déjà aménagée avec le mobilier essentiel dont les locataires auront besoin pour vivre. Le propriétaire fournit ces meubles aux locataires de la maison à louer. Ces meubles comprennent généralement un canapé, une table de salle à manger avec des chaises et des lits. Certaines propriétés peuvent être entièrement  meublées, ce qui signifie que le locataire ne devra ajouter que quelques meubles pour vivre dans la maison, ou bien aucun meuble selon si le logement possède beaucoup de mobilier ou non. D’autres propriétés peuvent être  semi-meublées  ou ne comporter qu’une partie du mobilier, le locataire devra alors apporter ses propres meubles. Dans le cas d’une location semi-meublée, les parties communes comme le salon et la cuisine sont meublées, mais le locataire est responsable des meubles de la chambre à coucher. Un prix de location plus élevé Opter pour la location d’un appartement meublé se traduit généralement par une tarification plus élevée. Cette différence de coût découle de plusieurs facteurs fondamentaux. Tout d’abord, les logements qui ont des biens mobiliers inclus subissent une dépréciation naturelle avec le temps. Le mobilier doit être périodiquement renouvelé pour garantir une qualité optimale. Cette nécessité d’entretien régulier entraîne inévitablement des frais plus élevés pour les propriétaires, qui doivent ainsi actualiser régulièrement et améliorer les équipements mis à disposition.  En fournissant un appartement déjà équipé, qu’il soit semi-meublé ou entièrement meublé, cela réduit également les tracas et les coûts associés au déménagement pour les locataires. Ces derniers sont soulagés de ne pas acheter des meubles onéreux, ou encore de devoir louer un camion de déménagement pour transporter leurs affaires. Cette commodité justifie en grande partie le loyer plus élevé affiché pour une location meublée. Un dépôt de garantie plus élevé pour de la location meublée Lorsqu’il s’agit d’appartements entièrement meublés, il est courant de solliciter un montant de caution plus élevé de la part des locataires. Cette mesure vise à couvrir les risques potentiels liés aux dommages qui pourraient affecter les biens mobiliers ainsi que la propriété en elle-même. Étant donné que les meubles et les équipements sont plus sujets à l’usure et aux éventuels accidents, les propriétaires cherchent à se prémunir contre d’éventuelles dépenses de réparation ou de remplacement.  Cependant, il est impératif de vérifier les réglementations locales et nationales en matière de dépôt de garantie. Il peut exister des limites légales quant au montant maximal que vous êtes autorisé à fixer en guise de caution. En respectant ces directives, vous éviterez tout conflit potentiel et vous assurerez que votre pratique de demande de dépôt de garantie est conforme à la loi.  En somme, tant que le loyer est plus élevé que le dépôt de garantie majoré pour les locations meublées, cela reflète la valeur ajoutée des biens mobiliers fournis aux locataires. Ces éléments compensent les coûts d’entretien et les risques inhérents à la détérioration des équipements tout en offrant une solution pratique pour les locataires à la recherche d’une expérience de déménagement simplifiée. Un marché cible spécifique Les appartements meublés attirent un type particulier de locataires. Généralement, ces locataires sont plus jeunes : ils n’ont pas encore rassemblé tous les meubles dont ils auront besoin et ne peuvent pas se permettre de meubler un

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Le cash-flow dans l’immobilier, qu’est ce que c’est ?

Le cash-flow dans l’immobilier, qu’est-ce que c’est ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi Le cash flow est une expression anglo-saxonne que l’on entend de plus en plus lorsque l’on parle d’immobilier. Auparavant très utilisé dans le domaine de la finance, ce terme concerne aujourd’hui autant l’achat d’un bien, qu’un projet d’investissement locatif ou encore qu’une revente sur le marché immobilier. Alors que signifie le terme cash flow et comment se calcule-t-il ? Découvrez tout dans cet article. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Le cash flow en immobilier : qu’est-ce que c’est ? Comment calculer le cash flow en immobilier ? Comment avoir un cash flow positif ? Le cash flow en immobilier : qu’est-ce que c’est ? La dénomination cash flow pourrait se traduire en français par l’expression “flux de liquidité”. Derrière cette traduction complexe se cache en fait un concept très simple : le cash flow n’est qu’une mesure pour définir la réserve financière qu’il reste une fois toutes les dépenses liées à votre projet immobilier faites. Par exemple, si vous souhaitez acheter un bien immobilier dans l’optique de le louer, vous devrez prendre en compte toutes les opérations financières s’effectuant pour connaître votre cash flow. Ainsi, vous devrez connaître le bénéfice des loyers perçus, le paiement de votre crédit immobilier, les charges du logement, les taxes, les impôts, les assurances, et toutes autres dépenses mensuelles, qu’importe que vous ayez un logement nu, meublé, neuf ou dans l’ancien. Une fois tous ces facteurs pris en considération, vous pourrez mesurer l’équilibre entre vos bénéfices et vos dépenses. Si vous possédez plus de bénéfices que de dépenses, vous aurez ce qu’on appelle un cash flow positif. Dans le cas contraire, nous parlerons de cash flow négatif. Le cash flow est donc un calcul qui sert d’outil pour analyser la réussite de tous projets immobiliers. Comment calculer le cash flow en immobilier ? Véritable indicateur financier, le cash flow, à l’instar du rendement locatif, ne peut être négligé pour mesurer la rentabilité de votre projet, qu’il s’agisse d’achat, de revente ou de location. Tel un flux de trésorerie, celui-ci vous permet de recenser tous les flux d’argent entrant et sortant afin de déterminer le réel revenu mensuel de votre investissement. Le calcul est donc assez simpliste, et est représenté par la formule suivante : Cash flow = Revenus locatifs (revenus fonciers + charges refacturées) – Dépenses Dans les flux entrants ou revenu locatif brut, vous allez tenir compte du montant du loyer. Bien entendu si vous refacturez des charges à vos locataires vous devez également le compter pour avoir la valeur de vos revenus. Pour les flux de sortie, vous devrez prendre en considération toutes les dépenses liées à votre bien, qu’importe son type ( LMNP, LMP, immeuble de rapport, etc.). Parmi celles-ci, on retrouve le taux de votre emprunt immobilier, les frais de dossier, les mensualités, les intérêts du prêt immobilier, les frais de notaire, l’assurance, les taxes foncières, les charges sociales, les charges de copropriété si vous en avez, etc. En résumé, prenez en considération le prix d’achat du bien, les travaux, les charges, le montage bancaire (assurance, copropriété, expert-comptable, etc.), ainsi que la fiscalité de l’opération (réduction d’impôt, dispositif Pinel, Malraux, Censi-Bouvard, etc.) et votre fiscalité personnelle. Par exemple, si vous achetez un appartement à 100 000€ pour le mettre en location et que votre loyer est de 500€ par mois, votre rendement brut sera de 6% (sans la fiscalité et les charges). Si pour ce même bien votre taux d’emprunt est de 2% sur 25 ans, vous devrez rembourser des mensualités à 424€. De ce fait, vous épargnez chaque mois la somme de 76€, vous avez donc un cash flow positif et vous avez par conséquent réalisé un investissement immobilier locatif rentable. Comment avoir un cash flow positif ? Pour avoir un cash flow positif, vous devez impérativement réaliser un investissement immobilier intelligent. Vous devez donc suivre quelques règles d’or comme prêter attention à l’emplacement. Choisissez une zone de tension locative, c’est-à-dire une zone avec une demande locative supérieure au nombre d’offres immobilières. Cela vous permettra d’éviter les loyers impayés et les périodes de vacances locatives. Lors de l’achat du bien ou des biens immobiliers, tâchez de vous trouver en dessous du marché pour maximiser votre marge de négociation. Si vous investissez dans l’immobilier ancien, pensez aux travaux de rénovation et au réaménagement de votre location pour augmenter sa valeur. Achetez une décoration neutre et design si vous cherchez à mettre à disposition une location meublée. Pensez aussi au potentiel de plus-value si votre but est de revendre l’habitation, et n’oubliez pas de calculer la rentabilité locative du bien. Enfin, si vous souhaitez être accompagné dans toutes les étapes de votre projet pour faire les bons choix, vous pouvez opter pour une solution d’investissement locatif clé en main. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou encore dans un immeuble de rapport. Pour faire le meilleur choix, vous devrez prendre en compte votre budget, la localisation souhaitée, le type de performance que vous souhaitez, etc.

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Qu’est-ce que la tension locative ?

Qu’est-ce que la tension locative ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi La tension locative est une notion importante à connaître lorsque l’on souhaite investir dans l’immobilier. Élément stratégique, elle vous fournit des informations clés sur la rentabilité de votre bien. Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur la tension locative. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Que signifie le terme tension locative ? Comment mesurer la tension locative ? Renseignez-vous sur la ville​ Consulter un tensiomètre locatif Utiliser les baromètres du marché de l’immobilier Documentez-vous sur la loi ALUR Que signifie le terme tension locative ? Avant de faire un investissement immobilier, vous devrez étudier minutieusement divers paramètres afin de savoir si le logement que vous souhaitez acheter sera rentable ou non, et s’il est exposé à des risques locatifs comme des loyers impayés, des vacances locatives, etc. C’est à ce moment que la tension locative entre en jeu. La tension locative, c’est tout simplement lorsque la demande locative est supérieure au nombre d’offres immobilières sur le marché. Ainsi, si votre placement immobilier se situe dans une zone dite tendue, vous aurez plus de chance de trouver des locataires, ce qui est très bénéfique. Au contraire, si votre investissement locatif est dans une zone peu tendue, il sera plus compliqué de trouver un locataire et vous serez par conséquent plus facilement exposé au problème de vacance locative. Cet indicateur doit donc absolument être pris en compte avant d’acheter un bien à louer. Comment mesurer la tension locative ? Pour optimiser au maximum votre stratégie de location, il est primordial que vous sachiez mesurer la tension locative. Pour cela vous devrez faire des recherches sur les lieux les plus adaptés à votre projet. Renseignez-vous sur la ville​ Avant d’investir dans un bien, vous devrez vous renseigner sur la ville de votre futur logement. Analyser alors les données démographiques : le taux de natalité augmentent-il ? Quel est l’âge moyen de la population ? Est-ce une zone touristique ? Récoltez toutes les informations nécessaires qui montreraient que la vie locale est dynamique, en pleine expansion et avec de forts besoins. De cette façon, vous saurez pourquoi investir ici. Consulter un tensiomètre locatif Le tensiomètre locatif est un outil en ligne capable de déterminer la tension locative d’une ville en mesurant deux paramètres : la facilité à trouver des locataires et leur capacité financière comparée aux loyers locaux. Cet outil ne vous permettra pas de connaître la tension locative d’un quartier mais vous pourrez l’utiliser afin de comparer des villes. Utiliser les baromètres du marché de l’immobilier De nombreux sites, blogs et autres médias proposent des analyses du marché immobilier. Ils peuvent concerner des villes mais aussi des quartiers dont les zones sont tendues, ce qui est très pratique pour déterminer votre emplacement. Documentez-vous sur la loi ALUR La loi ALUR est un dispositif qui a pour mission de favoriser l’accès au logement aux locataires. Elle permet de lutter contre les maisons et les appartements insalubres mais aussi contre les loyers au-dessus du prix du marché. Fortement appliquée dans les zones tendues, cette loi permet au locataire de profiter de seulement un mois de préavis, au lieu de trois, et impose aux propriétaires une taxe sur les logements vacants. De cette façon, elle incite le propriétaire à proposer un logement vide sur le marché locatif. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou encore dans un immeuble de rapport. Pour faire le meilleur choix, vous devrez prendre en compte votre budget, la localisation souhaitée, le type de performance que vous souhaitez, etc. 3) Où acheter pour louer en France ? Vous êtes décidé à investir dans l’immobilier locatif mais ne savez pas encore quelle ville ciblée ? Pour vous aider à prendre la meilleure décision, vous devez prendre en compte et analyser plusieurs facteurs. Renseignez vous d’abord sur votre capacité d’emprunt. Cherchez ensuite des informations sur la ville comme les projets futurs, le rendement brut moyen et le taux de vacance locative. Prenez aussi en compte l’évolution des loyers moyens par rapport aux prix d’acquisition, cela vous donnera un indicateur intéressant des villes les plus rentables pour votre projet.   Vous pouvez également découvrir notre sélection de villes où il fait bon d’investir en consultant notre article : lien vers l’article Quelle ville choisir pour un investissement locatif ? – Immveo 4) Comment acheter pour louer sans apport ? Pour pouvoir réaliser votre projet d’investissement locatif sans apport il est primordial que vous constituiez votre dossier de demande de prêt de manière solide. Pour cela, vous devez choisir un bon emplacement pour votre logement, anticiper les charges qui pourront être liées, calculer votre rendement locatif, être capable de réaliser un effort d’épargne et enfin penser à la défiscalisation de votre projet.   Découvrez plus de conseils pour réaliser votre investissement sans apport personnel sur ce lien : lien vers l’article Réaliser un investissement locatif sans apport – Immveo

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