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Questions pratiques

Quelle banque choisir pour faire un investissement locatif sans apport

Quelle banque choisir pour faire un investissement locatif sans apport ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Lorsqu’il est question de prêt immobilier, l’apport personnel constitue un sujet très sensible. En effet, les sommes en cause sont importantes, les banques sont rassurées et obtiennent une garantie supplémentaire lorsque le demandeur est prêt à verser cet acompte. Pendant longtemps l’absence d’apport personnel était d’ailleurs éliminatoire lors de l’étude des dossiers de demande de prêt. Aujourd’hui, ce blocage n’est plus systématique. Certaines banques sont prêtes à soutenir des investissements locatifs sans apport.  Sommaire En quoi consiste l’investissement locatif sans apport ? En quoi l’investissement locatif sans apport dans une banque est-il exceptionnel ? Quelles banques octroient des crédits immobiliers sans apport ? Ce qu’il faut retenir En quoi consiste l’investissement locatif sans apport ? L’investissement locatif suscite un intérêt croissant parmi les investisseurs français, car il offre la perspective de rembourser les mensualités d’un prêt immobilier en utilisant les loyers à venir. Cette stratégie devient encore plus avantageuse lorsque l’emprunt peut être obtenu sans exiger de versement initial, communément appelé “apport”. Cette approche est connue sous le nom d’investissement locatif sans apport, ou encore de financement à 110 %. En pratique, cela signifie que le coût total du bien, ainsi que les dépenses annexes telles que la caution, les frais de notaire, les frais d’agence et les frais de garantie, sont entièrement couverts par le montant emprunté. Cette option d’investissement ouvre la voie à la constitution d’un patrimoine immobilier sans nécessiter de puiser dans ses économies existantes.  L’investissement locatif sans apport offre plusieurs avantages significatifs. Tout d’abord, il permet à ceux qui ne disposent pas d’un capital initial important d’accéder au marché immobilier. Cela élargit les opportunités d’investissement et offre une chance à un plus grand nombre de personnes de s’engager dans l’immobilier. De plus, cette approche permet de conserver l’épargne existante pour d’autres besoins ou investissements futurs.  En optant pour cette méthode, les investisseurs bénéficient également de l’effet de levier du crédit. Les gains potentiels sont calculés sur la valeur totale du bien, même si seule une fraction de cette valeur est utilisée comme apport initial. En conséquence, les rendements sur investissement peuvent être plus élevés, ce qui peut favoriser une croissance plus rapide du patrimoine.  Cependant, il est important de noter que l’investissement locatif sans apport présente également des risques potentiels. Le montant emprunté doit être remboursé selon les termes du contrat, indépendamment de la performance de l’investissement. De plus, les investisseurs doivent s’assurer que les revenus locatifs couvrent les mensualités de remboursement, ainsi que les autres charges liées à la propriété. La prudence est donc essentielle pour éviter de se retrouver en difficulté financière. En quoi l’investissement locatif sans apport dans une banque est-il exceptionnel ? L’investissement locatif sans apport dans une banque représente un levier financier exceptionnel, principalement en raison de la pratique habituelle des établissements financiers. En général, les banques requièrent un apport personnel d’au moins 10 % du montant total, particulièrement pour les prêts immobiliers. Cette garantie d’apport personnel renforce leur confiance dans le profil de l’emprunteur car cela témoigne de ses capacités de remboursement. En renonçant à cette exigence, les banques prennent le risque de se confronter à des défauts de paiement de mensualités. Par conséquent, il est compréhensible que toutes les banques ne soient pas encore prêtes à intégrer le prêt immobilier sans apport dans leur gamme de produits.  Il est également logique que les banques qui ont adopté cette approche soient extrêmement sélectives quant au profil des emprunteurs. Une analyse minutieuse de la solvabilité est effectuée pour s’assurer que l’emprunteur a la capacité financière de rembourser le prêt sans apport. Une fois que toutes les conditions sont remplies et que le prêt sans apport est accordé, le bénéficiaire peut alors concrétiser son projet d’investissement locatif en toute sérénité, sans avoir à s’inquiéter de changements drastiques dans sa routine financière ou ses dépenses quotidiennes.  Ce type d’opportunité est d’autant plus exceptionnel qu’il permet aux investisseurs de maximiser leur potentiel de rendement sans nécessiter un apport personnel substantiel. Il offre une ouverture à un groupe plus vaste d’individus souhaitant entrer sur le marché immobilier, en contournant l’obstacle traditionnel de l’apport initial. Cependant, il est essentiel de comprendre que bien que l’absence d’apport puisse faciliter l’entrée dans l’investissement immobilier, les emprunteurs doivent toujours s’assurer qu’ils ont la capacité financière de gérer les mensualités de remboursement et les autres frais associés à la propriété.  En somme, l’investissement locatif sans apport dans une banque constitue une exception notable dans le domaine du financement immobilier, offrant une opportunité précieuse à ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier sans avoir à mobiliser d’importantes sommes d’argent au préalable. Cependant, il convient de rester vigilant et de bien comprendre les implications financières avant de s’engager dans cette démarche.  Quelles banques octroient des crédits immobiliers sans apport ? Il n’est pas vraiment possible de fournir une liste exacte des banques qui octroient un  crédit immobilier sans apport, pour la simple et bonne raison que la décision dépend de la politique de l’institution. Aussi, de multiples critères entrent en jeu. Pour trouver la banque qui acceptera votre dossier, le plus important est de bien constituer celui-ci. Il doit être exemplaire de faire l’apologie des garanties que vous offrez malgré l’absence d’apport de fonds. Il peut s’agir :  d’un emploi stable,  d’une bonne gestion de vos dépenses,  d’un reste à vivre conséquent,  de la présence d’un co-emprunteur,  Etc.   Les propriétaires de biens immobiliers ont par exemple plus de chance de séduire une banque qui n’avait peut-être pas envisagé d’accorder un  financement à 110 %. Les locataires peuvent aussi tenter leur chance s’ils pensent que leur dossier est assez intéressant.  L’âge du demandeur impacte

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Que choisir entre une petite et grande surface pour un investissement locatif ?

Que choisir entre une petite et grande surface pour un investissement locatif ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Lorsqu’il s’agit d’un investissement dans l’immobilier, la décision de choisir entre une petite et une grande surface locative revêt une importance cruciale pour les propriétaires-bailleurs et les investisseurs. Cette décision stratégique déterminera non seulement la nature de vos revenus fonciers, mais aussi la gestion locative et la rentabilité de votre bien immobilier. Entre les avantages d’une petite surface, la potentialité de loyers plus élevés avec une grande surface, les réglementations fiscales complexes, et les variations du marché immobilier, la réflexion autour de la mise en location d’une petite ou d’une grande surface nécessite une analyse minutieuse.  La taille de votre bien locatif peut influencer divers aspects, allant des plafonds de loyers fixés par la loi Pinel ou l’encadrement des loyers imposé par la loi Alur, à la demande potentielle des locataires et aux coûts de gestion. Que vous optiez pour une location meublée ou non, chaque choix entraîne des implications spécifiques en matière de fiscalité et de rentabilité. La gestion locative, la vacance, la répartition des charges au sein de la copropriété, ainsi que la possibilité de déduire certaines dépenses de vos revenus fonciers doivent également être prises en compte dans votre stratégie d’investissement. Dans cet article, nous vous guidons à travers les décisions essentielles à prendre lors de l’investissement locatif, en tenant compte des éléments tels que la signature du bail, les contrats de location, les baux, et l’état des lieux. Nous explorons comment la taille de la surface influe sur les loyers perçus, les avantages de la location meublée, les plafonds imposés par les lois fiscales et comment ces choix interagissent avec votre patrimoine. Que vous visiez à investir dans le cadre de la loi Pinel pour bénéficier d’avantages fiscaux, ou que vous cherchiez à maximiser vos revenus fonciers, cet article vous fournira un aperçu complet pour vous aider à prendre des décisions informées et à réussir dans l’univers complexe de l’investissement locatif.  Sommaire Les surfaces plus petites : le meilleur rendement Les grandes surfaces : la fidélité des locataires Ce qu’il faut retenir Les surfaces plus petites: le meilleur rendement Lorsque le budget est limité, opter pour une petite surface locative s’impose comme une évidence. La chambre de bonne, le petit studio ou le studio offrent des solutions abordables et attractives pour les propriétaires-bailleurs. Cependant, ce choix présente un avantage incontestable : des rendements potentiellement élevés, souvent dans la fourchette de 5 à 7 %, dépassant fréquemment les gains obtenus avec des surfaces plus vastes.  Les studios conservent une popularité durable auprès des jeunes, des célibataires actifs et des couples. Néanmoins, cette tendance à préférer les petites surfaces s’accompagne d’une rotation accrue des locataires. Les personnes souhaitant se rapprocher de leur lieu de travail ou de leurs études n’hésitent pas à changer rapidement de logement. La durée moyenne de disponibilité d’un studio sur le marché est d’environ 29 mois, tandis qu’une maison, par exemple, mettra en moyenne deux fois plus de temps à être louée.  Cependant, ce roulement fréquent des locataires engendre un double risque pour le bailleur. Tout d’abord, entre chaque locataire, le logement peut rester vacant pendant des jours voire des semaines, ce qui prive le propriétaire de revenus locatifs pendant cette période. De plus, cette rotation rapide contribue à une dégradation accélérée du bien en raison des déménagements et réaménagements répétés. Par conséquent, il est vivement recommandé d’allouer un budget dédié à l’entretien et aux réparations régulières.  Certaines personnes choisissent d’élargir leur patrimoine en investissant dans plusieurs studios. Cette stratégie leur permet d’investir de petites sommes lorsque cela est possible. Cette approche présente l‘avantage d’une diversification significative qui, en matière d’investissement, s’avère souvent payante. Par exemple, même en cas de départ précipité d’un locataire sur trois, vos revenus locatifs ne tombent pas à zéro. En multipliant le nombre d’occupants, vous diminuez également le risque d’impayés.  En fin de compte, malgré le roulement des locataires, les petites surfaces restent des options attrayantes pour les investisseurs à la recherche de rendements plus élevés, même si cela nécessite une gestion plus active et une planification attentive pour maintenir le bien en bon état et assurer une rotation fluide des occupants. Les grandes surfaces : la fidélité des locataires Contrairement aux petites surfaces, les logements spacieux peuvent générer des rendements plus modérés. Cependant, leur attrait réside dans la stabilité et la pérennité qu’ils offrent en matière de location, ce qui peut potentiellement se traduire par des profits cumulés sur le long terme.  Les locataires de grandes maisons ou d’appartements spacieux manifestent généralement une grande fidélité. Souvent composées de familles, ces résidences attirent des locataires qui ont tendance à être de bons payeurs. La plupart du temps, ces logements abritent deux personnes actives, ce qui signifie que deux revenus distincts contribuent au paiement du loyer. Cette configuration réduit considérablement le risque d’impayés.  En outre, les locataires de grandes surfaces ont tendance à s’engager sur le long terme. Les familles, notamment, ne prennent pas leurs décisions de manière impulsive et demeurent dans leur logement pendant des périodes considérablement plus longues que les locataires de petites surfaces. Selon diverses statistiques, les locataires familiaux restent souvent deux fois plus longtemps que les personnes occupant des studios. Ainsi, cette fidélité limite les périodes de vacance et réduit la nécessité d’effectuer fréquemment des travaux ou des réparations entre les locations.  Enfin, il est important de noter que le marché locatif manque souvent de grandes habitations disponibles. Les logements spacieux ne représentent qu’une fraction des offres locatives, avec les petites surfaces prédominantes. En général, les grandes surfaces sont rares, ce qui signifie que vous ne devriez avoir aucun mal à trouver un locataire, à

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Qu’est-ce que le plafonnement des loyers ?

Qu’est-ce que le plafonnement des loyers ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits Le plafonnement des loyers constitue une mesure réglementaire émanant des autorités publiques, visant à contrôler la croissance des loyers dans des zones spécifiques à forte tension locative. C’est un aspect crucial à considérer lors de l’envisagement d’un investissement locatif. Dans cet article, nous vous proposons de passer en revue ce dispositif, ses conditions d’application, tout en explorant les régions qui en bénéficient.  Nous aborderons les notions clés telles que “bailleur,” “loyer de référence,” “montant du loyer,” “renouvellement du bail,” et “location meublée.” De plus, nous expliquerons le processus de signature du contrat de bail, les aspects liés aux locataires, les plafonds de loyers, et les éventuelles excédences. Nous examinerons également comment le dispositif s’intègre avec d’autres régimes comme la loi Pinel et les zones tendues.  Au-delà des termes techniques, nous vous éclairerons sur des concepts essentiels tels que la réévaluation du loyer, le mètre-carré, la surface habitable, et les ajustements hors charges. Nous discuterons de la problématique des loyers sous-évalués et de la portée géographique du plafonnement.  En explorant les mécanismes de location meublée et de révision du loyer, nous mettrons en évidence comment le montant des loyers est fixé et le rôle du propriétaire-bailleur dans cette démarche. Nous aborderons également le rôle de la commission départementale et les étapes de fixation du nouveau loyer.  Enfin, nous soulignerons l’importance des logements vacants, du dernier loyer, et de la majoration des loyers dans ce contexte. Cette exploration approfondie du plafonnement des loyers vous permettra de mieux comprendre son impact sur le marché locatif et son implication pour les investisseurs immobiliers.  Sommaire Le déploiement législatif du dispositif de plafonnement Les dispositions d’encadrement des loyers  La mise en place du plafonnement loyer  Les villes et agglomérations qui appliquent le plafonnement ​ En cas de désaccord : une procédure de conciliation Ce qu’il faut retenir Le déploiement législatif du dispositif de plafonnement L’introduction du plafonnement des loyers s’inscrit dans un contexte de législation visant à réguler le marché locatif. La loi du 6 juillet 1989 prévoyait déjà un mécanisme d’encadrement des loyers dans le but de freiner leur augmentation dans les zones caractérisées par une forte demande de logements, dites “tendues”. L’objectif était de pallier un déséquilibre significatif entre l’offre et la demande, créant ainsi des difficultés d’accès aux logements locatifs en raison des niveaux élevés de loyers. Les dispositions d’encadrement des loyers Cette réglementation était fondée sur une approche de contrôle des loyers en fonction de la situation locale du marché. Elle stipulait qu’un loyer ne pouvait augmenter plus rapidement que l’Indice de Référence des Loyers (IRL) pendant la durée du bail. L’IRL, calculé sur une moyenne des 12 derniers mois, reflète l’évolution des prix à la consommation, en excluant les secteurs du tabac et des loyers. En tant qu’indicateur de pouvoir d’achat, l’IRL constituait une base pour éviter des augmentations excessives des loyers et assurer une certaine stabilité financière pour les locataires.  Ces dispositions ont posé les bases d’un contrôle des loyers, en anticipant la nécessité de limiter leur croissance démesurée et en reconnaissant l’importance de maintenir un équilibre entre les intérêts des locataires et des propriétaires-bailleurs. Cependant, ces mesures ont été affinées et renforcées ultérieurement avec l’introduction spécifique du dispositif de plafonnement des loyers en 2014 pour mieux répondre aux enjeux complexes du marché locatif. La mise en place du plafonnement loyer Le  plafonnement loyer  a été créé en mars 2014 dans le cadre de la loi Alur. Elle définit le montant maximum d’un loyer en euro par m² que peut demander le propriétaire d’un logement à son locataire. Ainsi, la loi Alur impose que le loyer ne puisse dépasser de 20 % le loyer médian fixé par arrêté préfectoral. Il ne peut non plus être inférieur de 30 % à ce loyer médian.   La loi Elan, de novembre 2018, a offert aux agglomérations volontaires la possibilité d’établir ce plafonnement sur une période expérimentale de 5 ans, étendue à 8 ans, à travers la loi « 3DS » (février 2022).  Le  loyer médian  est l’indicateur de référence pour le plafonnement loyer. Il évolue en fonction des caractéristiques du logement ainsi que de sa localisation. L’année de construction, le nombre de pièces et le caractère meublé ou non meublé sont des éléments qui influent sur la détermination de ce loyer. Lorsque vous réalisez un  investissement locatif  dans l’une des zones concernées par le dispositif de plafonnement, il est important de prendre en compte toutes les caractéristiques de votre futur bien pour déterminer le loyer médian. Le Gouvernement a mis en place des simulateurs de loyers de référence, par exemple  celui-ci pour la capitale. Le plafonnement loyer concerne les logements vides ou meublés du parc privé, à condition qu’ils servent de résidence principale. Les locations saisonnières ne sont donc pas impactées. Les logements HLM et conventionnés APL – Anah sont exclus du dispositif. Le plafonnement s’applique pour les premières mises en locations, mais aussi lors des changements de locataires et des renouvellements de baux. Les villes et agglomérations qui appliquent le plafonnement Il existe  plusieurs métropoles, agglomérations  et propriétaires-bailleurs qui testent actuellement le dispositif d’accès au logement :  Paris : les baux signés à compter du 1er juillet 2019  Lille, Lomme, Hellemmes : les baux signés à compter du 1er mars 2020  Intercommunalité Plaine Commune (93) : les baux signés à compter du 1er juin 2021  Intercommunalité Est Ensemble (93) : les baux signés à compter du 1er décembre 2021  Lyon et Villeurbanne : les baux signés à compter du 1er novembre 2021  Montpellier : les baux signés à compter du 1er juillet 2022  Bordeaux : les baux signés à compter du 15 juillet 2022  Si vous souhaitez investir dans

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Faut-il faire de la location meublée ou non meublée ?

Faut-il faire de la location meublée ou non meublée ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! 8 ans d’expertise investissement immobilier 5/5 Excellent avis sur Google 100% de nos investisseurs satisfaits En tant que propriétaire, l’objectif ultime est d’assurer un rendement optimal de votre investissement immobilier. Vous vous trouvez à la croisée des chemins : opter pour une location meublée ou non meublée. Cette décision capitale nécessite une analyse minutieuse, car chaque type de location possède des atouts et des limites. Votre choix devra impérativement s’aligner sur votre situation personnelle ainsi que sur vos préférences. Dans les paragraphes qui suivent, vous découvrirez une exploration approfondie des caractéristiques inhérentes à la location meublée. De plus, nous examinerons en détail les avantages et inconvénients de la location meublée et non meublée tout en tenant compte des aspects contractuels tels que le bail, les loyers, et les obligations du bailleur. Cet article a pour but de vous éclairer sur les nuances entre les deux options pour vous assister dans la prise de décision la plus avisée en matière d’investissement immobilier. Que vous envisagiez de louer votre bien immobilier en tant que résidence principale ou à des fins locatives, le contrat de location que vous établirez déterminera le cadre juridique et fiscal de votre démarche. Les notions clés telles que le régime réel, le régime micro-BIC, les abattements, les revenus fonciers, et les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) viendront influencer directement votre choix entre location meublée et non meublée. La question de déduction des charges, notamment les amortissements et les dépenses déductibles, jouera également un rôle primordial dans votre décision. De plus, si vous envisagez de pratiquer la location saisonnière, les implications en termes de durée de bail, de forfaitaire et de régime fiscal seront des facteurs déterminants. Le paysage complexe de la fiscalité foncière peut sembler intimidant, mais il est essentiel de le comprendre pour prendre une décision éclairée. Que vous soyez déjà familier avec les bénéfices industriels et commerciaux ou que vous vous lanciez pour la première fois dans l’univers de l’investissement locatif, ce guide vous fournira une analyse approfondie des choix qui s’offrent à vous. En fin de compte, l’objectif est de maximiser vos revenus locatifs tout en restant en conformité avec les réglementations et les lois en vigueur.  Sommaire Qu’est-ce qu’une location meublée ? Un prix de location plus élevé  Un dépôt de garantie plus élevé pour le loueur en meublé  Un marché cible spécifique  Les inconvénients de la location d’un appartement meublé Un risque de dommages plus élevé  Des frais de stockage  Ce qu’il faut retenir Qu’est-ce qu’une location meublée ? Il s’agit d’une propriété déjà aménagée avec le mobilier essentiel dont les locataires auront besoin pour vivre. Le propriétaire fournit ces meubles aux locataires de la maison à louer. Ces meubles comprennent généralement un canapé, une table de salle à manger avec des chaises et des lits. Certaines propriétés peuvent être entièrement  meublées, ce qui signifie que le locataire ne devra ajouter que quelques meubles pour vivre dans la maison, ou bien aucun meuble selon si le logement possède beaucoup de mobilier ou non. D’autres propriétés peuvent être  semi-meublées  ou ne comporter qu’une partie du mobilier, le locataire devra alors apporter ses propres meubles. Dans le cas d’une location semi-meublée, les parties communes comme le salon et la cuisine sont meublées, mais le locataire est responsable des meubles de la chambre à coucher. Un prix de location plus élevé Opter pour la location d’un appartement meublé se traduit généralement par une tarification plus élevée. Cette différence de coût découle de plusieurs facteurs fondamentaux. Tout d’abord, les logements qui ont des biens mobiliers inclus subissent une dépréciation naturelle avec le temps. Le mobilier doit être périodiquement renouvelé pour garantir une qualité optimale. Cette nécessité d’entretien régulier entraîne inévitablement des frais plus élevés pour les propriétaires, qui doivent ainsi actualiser régulièrement et améliorer les équipements mis à disposition.  En fournissant un appartement déjà équipé, qu’il soit semi-meublé ou entièrement meublé, cela réduit également les tracas et les coûts associés au déménagement pour les locataires. Ces derniers sont soulagés de ne pas acheter des meubles onéreux, ou encore de devoir louer un camion de déménagement pour transporter leurs affaires. Cette commodité justifie en grande partie le loyer plus élevé affiché pour une location meublée. Un dépôt de garantie plus élevé pour de la location meublée Lorsqu’il s’agit d’appartements entièrement meublés, il est courant de solliciter un montant de caution plus élevé de la part des locataires. Cette mesure vise à couvrir les risques potentiels liés aux dommages qui pourraient affecter les biens mobiliers ainsi que la propriété en elle-même. Étant donné que les meubles et les équipements sont plus sujets à l’usure et aux éventuels accidents, les propriétaires cherchent à se prémunir contre d’éventuelles dépenses de réparation ou de remplacement.  Cependant, il est impératif de vérifier les réglementations locales et nationales en matière de dépôt de garantie. Il peut exister des limites légales quant au montant maximal que vous êtes autorisé à fixer en guise de caution. En respectant ces directives, vous éviterez tout conflit potentiel et vous assurerez que votre pratique de demande de dépôt de garantie est conforme à la loi.  En somme, tant que le loyer est plus élevé que le dépôt de garantie majoré pour les locations meublées, cela reflète la valeur ajoutée des biens mobiliers fournis aux locataires. Ces éléments compensent les coûts d’entretien et les risques inhérents à la détérioration des équipements tout en offrant une solution pratique pour les locataires à la recherche d’une expérience de déménagement simplifiée. Un marché cible spécifique Les appartements meublés attirent un type particulier de locataires. Généralement, ces locataires sont plus jeunes : ils n’ont pas encore rassemblé tous les meubles dont ils auront besoin et ne peuvent pas se permettre de meubler un

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Le cash-flow dans l’immobilier, qu’est ce que c’est ?

Le cash-flow dans l’immobilier, qu’est-ce que c’est ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi Le cash flow est une expression anglo-saxonne que l’on entend de plus en plus lorsque l’on parle d’immobilier. Auparavant très utilisé dans le domaine de la finance, ce terme concerne aujourd’hui autant l’achat d’un bien, qu’un projet d’investissement locatif ou encore qu’une revente sur le marché immobilier. Alors que signifie le terme cash flow et comment se calcule-t-il ? Découvrez tout dans cet article. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Le cash flow en immobilier : qu’est-ce que c’est ? Comment calculer le cash flow en immobilier ? Comment avoir un cash flow positif ? Le cash flow en immobilier : qu’est-ce que c’est ? La dénomination cash flow pourrait se traduire en français par l’expression “flux de liquidité”. Derrière cette traduction complexe se cache en fait un concept très simple : le cash flow n’est qu’une mesure pour définir la réserve financière qu’il reste une fois toutes les dépenses liées à votre projet immobilier faites. Par exemple, si vous souhaitez acheter un bien immobilier dans l’optique de le louer, vous devrez prendre en compte toutes les opérations financières s’effectuant pour connaître votre cash flow. Ainsi, vous devrez connaître le bénéfice des loyers perçus, le paiement de votre crédit immobilier, les charges du logement, les taxes, les impôts, les assurances, et toutes autres dépenses mensuelles, qu’importe que vous ayez un logement nu, meublé, neuf ou dans l’ancien. Une fois tous ces facteurs pris en considération, vous pourrez mesurer l’équilibre entre vos bénéfices et vos dépenses. Si vous possédez plus de bénéfices que de dépenses, vous aurez ce qu’on appelle un cash flow positif. Dans le cas contraire, nous parlerons de cash flow négatif. Le cash flow est donc un calcul qui sert d’outil pour analyser la réussite de tous projets immobiliers. Comment calculer le cash flow en immobilier ? Véritable indicateur financier, le cash flow, à l’instar du rendement locatif, ne peut être négligé pour mesurer la rentabilité de votre projet, qu’il s’agisse d’achat, de revente ou de location. Tel un flux de trésorerie, celui-ci vous permet de recenser tous les flux d’argent entrant et sortant afin de déterminer le réel revenu mensuel de votre investissement. Le calcul est donc assez simpliste, et est représenté par la formule suivante : Cash flow = Revenus locatifs (revenus fonciers + charges refacturées) – Dépenses Dans les flux entrants ou revenu locatif brut, vous allez tenir compte du montant du loyer. Bien entendu si vous refacturez des charges à vos locataires vous devez également le compter pour avoir la valeur de vos revenus. Pour les flux de sortie, vous devrez prendre en considération toutes les dépenses liées à votre bien, qu’importe son type ( LMNP, LMP, immeuble de rapport, etc.). Parmi celles-ci, on retrouve le taux de votre emprunt immobilier, les frais de dossier, les mensualités, les intérêts du prêt immobilier, les frais de notaire, l’assurance, les taxes foncières, les charges sociales, les charges de copropriété si vous en avez, etc. En résumé, prenez en considération le prix d’achat du bien, les travaux, les charges, le montage bancaire (assurance, copropriété, expert-comptable, etc.), ainsi que la fiscalité de l’opération (réduction d’impôt, dispositif Pinel, Malraux, Censi-Bouvard, etc.) et votre fiscalité personnelle. Par exemple, si vous achetez un appartement à 100 000€ pour le mettre en location et que votre loyer est de 500€ par mois, votre rendement brut sera de 6% (sans la fiscalité et les charges). Si pour ce même bien votre taux d’emprunt est de 2% sur 25 ans, vous devrez rembourser des mensualités à 424€. De ce fait, vous épargnez chaque mois la somme de 76€, vous avez donc un cash flow positif et vous avez par conséquent réalisé un investissement immobilier locatif rentable. Comment avoir un cash flow positif ? Pour avoir un cash flow positif, vous devez impérativement réaliser un investissement immobilier intelligent. Vous devez donc suivre quelques règles d’or comme prêter attention à l’emplacement. Choisissez une zone de tension locative, c’est-à-dire une zone avec une demande locative supérieure au nombre d’offres immobilières. Cela vous permettra d’éviter les loyers impayés et les périodes de vacances locatives. Lors de l’achat du bien ou des biens immobiliers, tâchez de vous trouver en dessous du marché pour maximiser votre marge de négociation. Si vous investissez dans l’immobilier ancien, pensez aux travaux de rénovation et au réaménagement de votre location pour augmenter sa valeur. Achetez une décoration neutre et design si vous cherchez à mettre à disposition une location meublée. Pensez aussi au potentiel de plus-value si votre but est de revendre l’habitation, et n’oubliez pas de calculer la rentabilité locative du bien. Enfin, si vous souhaitez être accompagné dans toutes les étapes de votre projet pour faire les bons choix, vous pouvez opter pour une solution d’investissement locatif clé en main. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou encore dans un immeuble de rapport. Pour faire le meilleur choix, vous devrez prendre en compte votre budget, la localisation souhaitée, le type de performance que vous souhaitez, etc.

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Qu’est-ce que la tension locative ?

Qu’est-ce que la tension locative ? Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi La tension locative est une notion importante à connaître lorsque l’on souhaite investir dans l’immobilier. Élément stratégique, elle vous fournit des informations clés sur la rentabilité de votre bien. Découvrez tout ce qu’il y a à savoir sur la tension locative. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Que signifie le terme tension locative ? Comment mesurer la tension locative ? Renseignez-vous sur la ville​ Consulter un tensiomètre locatif Utiliser les baromètres du marché de l’immobilier Documentez-vous sur la loi ALUR Que signifie le terme tension locative ? Avant de faire un investissement immobilier, vous devrez étudier minutieusement divers paramètres afin de savoir si le logement que vous souhaitez acheter sera rentable ou non, et s’il est exposé à des risques locatifs comme des loyers impayés, des vacances locatives, etc. C’est à ce moment que la tension locative entre en jeu. La tension locative, c’est tout simplement lorsque la demande locative est supérieure au nombre d’offres immobilières sur le marché. Ainsi, si votre placement immobilier se situe dans une zone dite tendue, vous aurez plus de chance de trouver des locataires, ce qui est très bénéfique. Au contraire, si votre investissement locatif est dans une zone peu tendue, il sera plus compliqué de trouver un locataire et vous serez par conséquent plus facilement exposé au problème de vacance locative. Cet indicateur doit donc absolument être pris en compte avant d’acheter un bien à louer. Comment mesurer la tension locative ? Pour optimiser au maximum votre stratégie de location, il est primordial que vous sachiez mesurer la tension locative. Pour cela vous devrez faire des recherches sur les lieux les plus adaptés à votre projet. Renseignez-vous sur la ville​ Avant d’investir dans un bien, vous devrez vous renseigner sur la ville de votre futur logement. Analyser alors les données démographiques : le taux de natalité augmentent-il ? Quel est l’âge moyen de la population ? Est-ce une zone touristique ? Récoltez toutes les informations nécessaires qui montreraient que la vie locale est dynamique, en pleine expansion et avec de forts besoins. De cette façon, vous saurez pourquoi investir ici. Consulter un tensiomètre locatif Le tensiomètre locatif est un outil en ligne capable de déterminer la tension locative d’une ville en mesurant deux paramètres : la facilité à trouver des locataires et leur capacité financière comparée aux loyers locaux. Cet outil ne vous permettra pas de connaître la tension locative d’un quartier mais vous pourrez l’utiliser afin de comparer des villes. Utiliser les baromètres du marché de l’immobilier De nombreux sites, blogs et autres médias proposent des analyses du marché immobilier. Ils peuvent concerner des villes mais aussi des quartiers dont les zones sont tendues, ce qui est très pratique pour déterminer votre emplacement. Documentez-vous sur la loi ALUR La loi ALUR est un dispositif qui a pour mission de favoriser l’accès au logement aux locataires. Elle permet de lutter contre les maisons et les appartements insalubres mais aussi contre les loyers au-dessus du prix du marché. Fortement appliquée dans les zones tendues, cette loi permet au locataire de profiter de seulement un mois de préavis, au lieu de trois, et impose aux propriétaires une taxe sur les logements vacants. De cette façon, elle incite le propriétaire à proposer un logement vide sur le marché locatif. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou encore dans un immeuble de rapport. Pour faire le meilleur choix, vous devrez prendre en compte votre budget, la localisation souhaitée, le type de performance que vous souhaitez, etc. 3) Où acheter pour louer en France ? Vous êtes décidé à investir dans l’immobilier locatif mais ne savez pas encore quelle ville ciblée ? Pour vous aider à prendre la meilleure décision, vous devez prendre en compte et analyser plusieurs facteurs. Renseignez vous d’abord sur votre capacité d’emprunt. Cherchez ensuite des informations sur la ville comme les projets futurs, le rendement brut moyen et le taux de vacance locative. Prenez aussi en compte l’évolution des loyers moyens par rapport aux prix d’acquisition, cela vous donnera un indicateur intéressant des villes les plus rentables pour votre projet.   Vous pouvez également découvrir notre sélection de villes où il fait bon d’investir en consultant notre article : lien vers l’article Quelle ville choisir pour un investissement locatif ? – Immveo 4) Comment acheter pour louer sans apport ? Pour pouvoir réaliser votre projet d’investissement locatif sans apport il est primordial que vous constituiez votre dossier de demande de prêt de manière solide. Pour cela, vous devez choisir un bon emplacement pour votre logement, anticiper les charges qui pourront être liées, calculer votre rendement locatif, être capable de réaliser un effort d’épargne et enfin penser à la défiscalisation de votre projet.   Découvrez plus de conseils pour réaliser votre investissement sans apport personnel sur ce lien : lien vers l’article Réaliser un investissement locatif sans apport – Immveo

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Comment sont réparties les charges de copropriété ?

Comment sont réparties les charges de copropriété Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi En France, la copropriété fonctionne grâce à des versements de provisions effectués par les copropriétaires. Ces versements, ou charges communes, sont donc obligatoires pour couvrir les dépenses courantes de l’immeuble dans lequel ils ont investi. Cependant, par souci d’équité, ces charges doivent également être réparties entre tous les propriétaires. Zoom sur les charges de copropriété et leur répartition. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Les charges de copropriété : définition Les charges générales Les charges spéciales La répartition des charges La répartition des charges générales La répartition des charges spéciales Les charges de copropriété : définition Les charges de copropriété correspondent à toutes les dépenses utiles au fonctionnement et à l’entretien de la copro. Généralement, ces charges sont votées lors d’une assemblée générale réunissant tous les propriétaires, et sont, la plupart du temps, prévues dans le budget prévisionnel. Le syndic de copropriété a ensuite pour rôle de veiller au bon recouvrement des frais, à défaut de voir sa responsabilité être engagée. En tout, on distingue deux types de charges auxquelles l’ensemble des copropriétaires sont soumis : les charges générales et les charges spéciales. Les charges générales Comme son nom l’indique, les charges générales concernent l’entièreté de l’immeuble et de ses copropriétaires. Elles comportent l’administration et l’entretien des parties communes. Parmi ces charges, on retrouve : Le salaire du gardien de l’immeuble. Le nettoyage du bien immobilier. Les cotisations et les primes des assurances obligatoires souscrites par le syndic. Les frais de tenue des assemblées générales. Les honoraires du syndic. Les frais de justice, si une action a été intentée en cas de faute du syndicat des copropriétaires par exemple. Etc. Les charges spéciales A contrario, les charges spéciales concernent quant à elles seulement une partie des copropriétaires et non tout le monde. Elles visent donc des dépenses spécifiques, comme : Le chauffage collectif. L’eau froide. Les frais de maintenance de l’ascenseur. Le vide-ordure. Etc. La répartition des charges La répartition des charges de l’immeuble est régie par le règlement de copropriété. Ce document prévoit que certaines charges sont réparties par bâtiments ou par escaliers. Il précise également comment les quotes-parts des parties communes et les quotes-parts de charges sont calculées. Cependant, la répartition des charges diffère selon si la charge est générale ou spéciale. La répartition des charges générales Dans le cas des charges générales, la répartition est faite en fonction des quotes-parts des parties communes (tantième) détenues par chacun dans l’immeuble. Le calcul se fait alors proportionnellement aux tantièmes de copropriété et tous les copropriétaires ont pour obligation de les régler. Pour rappel : les tantièmes et les millièmes sont aussi inscrits dans le règlement de copropriété. Par exemple : Les propriétaires d’un logement au dernier étage doivent participer au frais d’entretien des espaces verts, tout comme, à l’inverse, ceux du rez-de-chaussée sont obligés de payer les travaux concernant la toiture. La répartition des charges spéciales Concernant les charges spéciales, la méthode de calcul est quant à elle quelque peu différente. Dans ce cadre, ce n’est pas tous les copropriétaires qui doivent financer les charges, mais seulement ceux pour qui la dépense est utile. Attention, l’utilité est jugée objectivement et ne doit pas être confondue avec un usage effectif, celle-ci doit plutôt être vue comme une possibilité d’usage. Ce n’est donc pas parce qu’un propriétaire n’utilise pas un équipement compris dans les charges spéciales qu’il est exonéré. Par exemple : Le copropriétaire d’un appartement au rez-de-chaussée ne participera pas aux frais liés à l’ascenseur car celui-ci n’aura pas de possibilité d’usage. Par contre, le propriétaire d’un bien au dernier étage devra y participer, même s’il ne l’utilise pas. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou encore dans un immeuble de rapport. Pour faire le meilleur choix, vous devrez prendre en compte votre budget, la localisation souhaitée, le type de performance que vous souhaitez, etc. 3) Où acheter pour louer en France ? Vous êtes décidé à investir dans l’immobilier locatif mais ne savez pas encore quelle ville ciblée ? Pour vous aider à prendre la meilleure décision, vous devez prendre en compte et analyser plusieurs facteurs. Renseignez vous d’abord sur votre capacité d’emprunt. Cherchez ensuite des informations sur la ville comme les projets futurs, le rendement brut moyen et le taux de vacance locative. Prenez aussi en compte l’évolution des loyers moyens par rapport aux prix d’acquisition, cela vous donnera un indicateur intéressant des villes les plus rentables pour votre projet.   Vous pouvez également découvrir notre sélection de villes où il fait bon d’investir en consultant notre article : lien vers l’article Quelle ville choisir pour un investissement locatif ? – Immveo 4) Comment acheter pour louer sans apport ? Pour pouvoir réaliser votre projet d’investissement locatif sans apport il est primordial que vous constituiez votre dossier de demande de prêt de manière solide. Pour cela, vous devez choisir un bon emplacement pour votre logement, anticiper les charges qui pourront être liées, calculer votre rendement locatif, être capable de réaliser un effort d’épargne

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Qu’est-ce qu’un immeuble de rapport ?

Qu’est-ce qu’un immeuble de rapport Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication Nos conseils pour un investissement locatif réussi L’immeuble de rapport peut vite paraître comme l’un des meilleurs investissements locatifs possible. Il s’agit effectivement d’un choix très intéressant, à condition qu’il possède un emplacement à la fois stratégique et rentable. Alors qu’est-ce qu’un immeuble de rapport et quels sont ses avantages ? On vous dit tout ce qu’il y a à savoir ! Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Qu’est-ce qu’un immeuble de rapport ? Quels sont les avantages d’un immeuble de rapport ? Un prix plus faible Une meilleure rentabilité locative Une gestion simplifiée Des risques réparties La possibilité de vendre les lots au meilleur prix Qu’est-ce qu’un immeuble de rapport ? Un immeuble de rapport, aussi appelé immeuble locatif, est un bâtiment composé de plusieurs logements qui serviront de placement pour le propriétaire investisseur. Le particulier souhaitant acheter un immeuble de rapport peut donc investir dans un immeuble dont les appartements sont déjà loués, un immeuble dont les biens sont vides, ou encore un conjuguant les deux situations. Si l’investisseur opte pour un immeuble aux appartements vides, celui-ci pourra alors effectuer des travaux afin de valoriser au maximum les appartements, pouvant même aller jusqu’à modifier les plans en augmentant la surface locative de certains biens immobiliers. Cette option permet aussi d’augmenter significativement le rendement locatif, mais nécessite l’aide d’un architecte pour les travaux. Si, au contraire, le propriétaire choisit un immeuble dont les appartements sont déjà loués en partie ou en totalité, les banques financeront plus facilement ce type de projet. En effet, il est plus rassurant pour les banques de savoir que des baux sont déjà établis, cela leur permet de savoir à quel montant le loyer est fixé pour les locations. Quels sont les avantages d’un immeuble de rapport ? Acheter un ensemble de lots dans un même bien immobilier est une opération considérée comme très avantageuse comparé à des achats de logements isolés. Voici la liste des principaux bénéfices de ce placement. Un prix plus faible La première qualité d’un immeuble de rapport est que son prix d’achat et ses coûts de fonctionnement sont moins chers que plusieurs achats séparés dans différents biens à louer. Effectivement, le prix d’achat au mètre carré est moins élevé pour l’achat d’un lot vendu à un seul acquéreur (on parle d’achat en bloc) que pour les mêmes appartements vendus séparément à plusieurs acheteurs. Le fait qu’il n’y ait qu’une seule transaction faite à un seul investisseur fait qu’il ne faudra payer qu’une fois les frais du courtier, les frais de notaire ou les frais de dossier de la banque pour le financement. De même, une seule commission sera à verser pour l’agent immobilier, celle-ci représentant un plus faible pourcentage pour un achat en lot que plusieurs achats séparés. Tout cela permet d’avoir un coût d’achat plus faible, mais également des frais de fonctionnement moins chers. Par exemple, les impôts fonciers sont généralement moins chers sur l’immeuble entier que sur les lots séparés. De la même manière, aucun frais n’est à prévoir pour un syndicat ou une copropriété puisque l’acheteur est le seul propriétaire bailleur. Même chose pour les artisans, si des travaux sont à prévoir il est tout à fait possible de négocier les tarifs étant donné que les interventions auront lieu au même moment, au même endroit. Tout cela permet, en plus,de réduire les frais de gestion. Une meilleure rentabilité locative Pour les locataires, le fait d’avoir un seul propriétaire pour tout l’immeuble ne change rien, le propriétaire aura donc les mêmes revenus fonciers que pour l’achat de plusieurs logements secs. Mais avec un prix d’acquisition et des frais de gestion plus faibles, celui-ci obtient une meilleure rentabilité locative. Une gestion simplifiée Sans copropriété à gérer, la gestion de l’immeuble est amplement simplifiée. Seul décisionnaire, le propriétaire est libre d’organiser des travaux de rénovation ou d’amélioration. Le fait que tous les biens possèdent la même localisation est aussi un gain de temps et de contraintes pour le gestionnaire des locations. Si la gestion locative de l’immeuble par une agence immobilière, le coût sera réduit car la gestion leur sera facilitée. Des risques réparties Le risque de problème avec un locataire ou d’impayés est réparti sur différents biens, ce qui représente un atout considérable pour les banques car ce seront plusieurs loyers perçus différents qui régleront le remboursement du crédit immobilier. Les locataires assurent donc une rentrée d’argent régulière, ce qui met en sûreté le paiement des mensualités. La possibilité de vendre les lots au meilleur prix Si le propriétaire souhaite faire une revente de l’immeuble de rapport, celui-ci aura alors le choix entre le vendre en lots ou vendre l’ensemble. En le vendant par lot, l’investisseur pourra garder les appartements ayant la meilleure rentabilité locative. Vendre les biens individuellement permet aussi d’avoir un plus gros bénéfice car ils seront vendus plus chers qu’ensemble. Néanmoins, pour ce type de vente il faudra prêter attention aux travaux à réaliser et aux frais nécessaires à la création d’une copropriété. Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert FAQ 1) Pourquoi acheter pour louer ? Acheter un bien immobilier non pas pour y habiter mais pour le louer présente de nombreux avantages comme la défiscalisation, la simplicité et la rentabilité. C’est également un des investissements les plus sûr et celui préféré des banques car il promet un revenu fixe chaque mois. 2) Quel bien acheter pour louer ? Lors de la structuration d’un investissement immobilier locatif, plusieurs options s’offrent à vous : vous pouvez choisir d’investir dans différentes tailles de logement, que ce soit dans un studio, une colocation, un appartement type 3 pièces, un 2 pièces ou

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Comment calculer son rendement locatif ?

Calcul du rendement d’un investissement locatif ​ Investir avec IMMVEO c’est bénéficier … D’hypothèses d’investissement transparentes De la Garantie Loyers Impayés (GLI) De l’aide juridique en tant que propriétaire De conseils de professionnels agrées (carte T) D’un accompagnement sur le financement (ORIAS) 30 ans cumulés d’expertise en investissement immobilier 5/5 avis sur Google 1 méthode de recherche unique, l’Imbrication En 2022, l’immobilier reste l’investissement préféré des français. On estime que 10% des Français ont investi dans le locatif, et que 40% souhaitent franchir le cap dès que possible. Mais avant d’investir dans l’immobilier locatif, il est primordial de veiller à ce que son placement soit profitable. Le calcul du rendement d’un investissement locatif est alors un bon indicateur pour connaître les avantages de son investissement. Ne manquez pas nos prochaines opportunités ! Sommaire Le rendement locatif Critères à prendre en compte Méthode de calcul du rendement d’un investissement locatif Le calcul du rendement locatif brut Le calcul du rendement locatif net Le rendement locatif Connaître le rendement de son logement est crucial pour savoir si son investissement peut ou non rapporter de l’argent. Un indicateur a alors fait son apparition, pour venir en aide aux propriétaires souhaitant calculer le pourcentage que les loyers peuvent rapporter par rapport au montant de leur investissement : le rendement locatif. Grâce à une méthode adaptée, il est possible de procéder au calcul du rendement d’un investissement locatif.  À ne pas confondre avec la rentabilité locative qui elle prend en compte la potentielle plus-value ou moins-value qui pourra être générée lors de la mise en vente du bien. Le rendement locatif quant à lui prend uniquement en considération le prix d’achat du bien, le loyer défini et les charges qui en découlent. Le résultat du rendement locatif s’exprime alors en pourcentage et se calcule sur une base annuelle. En France, on estime que le rendement locatif brut est en moyenne de 5,9%, bien que des écarts significatifs existent entre les métropoles. Par exemple, le rendement est meilleur dans des villes de province comme Lille ou Rennes qui compte plus de 7%, tandis qu’à Paris le rendement est de 3,5% à cause des prix élevés de l’immobilier. Les critères à prendre en compte Lorsque l’on souhaite procéder au calcul du rendement d’un investissement locatif, il est important de prendre plusieurs paramètres en compte : Les frais de financement, comprenant les frais de notaire, les garanties, l’assurance-emprunteur, ou encore les intérêts d’emprunt. La fiscalité, comme la taxe foncière, l’impôt sur le revenu ou la taxe d’ordures ménagères. Les frais de gestion, comme les frais de gestion locative s’il y en a par exemple. Les charges non récupérables, comme la part non récupérable des charges de copropriété. Les assurances, comme l’assurance loyers impayés ou l’assurance propriétaire non-occupant. Les éventuels travaux réalisés. Les loyers mensuels. La vacance locative. Méthode de calcul du rendement d’un investissement locatif Il existe deux formules différentes pour le calcul du rendement d’un investissement locatif. La première formule permet de calculer le rendement brut, une donnée qu’il est très intéressante de comparer avec d’autres bien afin de savoir lequel est le plus avantageux. Le rendement net est quant à lui un calcul plus précis car il prend en compte plus d’informations. Le calcul du rendement locatif brut La formule pour calculer le rendement d’un logement est assez simple, on la résume ainsi : (loyer mensuel x 12) x 100 / le montant d’acquisition du logement Par exemple : vous avez acheté un logement 100 000€. Les frais de notaire sont à 8 000€ et vous prévoyez 10 000€ de frais de travaux. On considère alors que le montant de l’acquisition est de 118 000€, soit 100 000 + 8 000 + 10 000. Vous louez ce logement à 550€ par mois.Le rendement locatif est alors de (550 x 12) x 100 / 118 000 = 5.5%, ce qui signifie que, tous les ans, les loyers peuvent rapporter 5.5% du montant total de l’acquisition. Le calcul du rendement locatif net Le calcul du rendement locatif net tient quant à lui compte de plusieurs facteurs, on l’écrit de cette manière : (loyer mensuel x 12 – les charges locatives) x 100 / le montant d’acquisition Par exemple : Votre logement de 118 000 dont le loyer est à 550€ a des charges locatives (taxe foncière, charge copropriété, de gestion, etc.) qui une fois additionnées s’élèvent à 2 000€. Le calcul sera donc de (550 x 12 – 2 000) x 100 / 118 000 = 3.8% de rendement net. Ainsi, si vous souhaitiez connaître la méthode de calcul du rendement d’un investissement locatif, vous disposez à présent des informations importantes ! Pour plus d’informations ou pour échanger d’un projet, nous vous invitons à nous contacter.  Vous avez un projet ? Échangeons ensemble ! Je discute avec un expert

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