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Dans quelle ville peut-on faire un cash-flow positif ?

Ah, le cash-flow positif, voilà un vaste sujet. Il s’agit évidemment du Graal pour de nombreux investisseurs, mais cette réalité est bien plus complexe qu’elle ne le semble sur le papier. Pourtant, il est encore aujourd’hui possible de réaliser certaines bonnes affaires en oubliant les pôles urbains complexes au profit de villes de taille moyenne. Mais alors, dans quelles villes peut-on faire du cash-flow positif ? Réponse dans cet article par Immveo !

Que définit-on par le cash-flow positif ?

Le cash-flow positif désigne la différence entre les revenus locatifs perçus et les charges liées à l’investissement. On parle de cash-flow positif lorsque cette différence est excédentaire : les loyers encaissés couvrent non seulement les mensualités du prêt, mais également les charges (taxe foncière, assurance, entretien, gestion locative…), tout en laissant un surplus chaque mois.

À l’inverse, un cash-flow négatif implique que l’investisseur doit compléter avec ses revenus personnels pour équilibrer son budget.

Il est important de rappeler qu’un cash-flow positif ne se résume pas à une simple équation mathématique. Il dépend de plusieurs paramètres :

 

  • Le prix d’acquisition du bien ;
  • Le niveau de loyers du marché local ;
  • Les conditions de financement (taux d’intérêt, durée d’emprunt) ;
  • Et la qualité de la gestion locative (taux de vacance, choix des locataires, optimisation fiscale).

Ainsi, si certaines grandes villes françaises offrent une sécurité patrimoniale forte, elles peinent souvent à permettre un cash-flow positif. À l’inverse, des villes plus accessibles, au marché locatif stable et aux loyers proportionnellement élevés par rapport au prix d’achat, permettent encore de viser cet objectif. Mais alors, quelles sont ces villes où l’on peut faire un cash-flow positif ? Immveo va tout vous dire !

 

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Comment dégager un cash-flow positif ?

Atteindre un cash-flow positif n’est pas une utopie, mais cela nécessite méthode et rigueur. La première étape consiste à cibler des villes où le prix au mètre carré reste accessible. Plus le coût d’acquisition est bas, plus il est facile pour les loyers de couvrir les mensualités de remboursement.

Ensuite, la typologie du bien joue un rôle clé. Les petites surfaces (studios, T1, T2) offrent mathématiquement une rentabilité plus élevée, car le prix au mètre carré à l’achat est inférieur, tandis que le loyer au mètre carré est plus élevé. Ce type de bien, qui attire des étudiants et des jeunes actifs, se traduit en revanche pas une rotation locative rapide.

La fiscalité et le mode de location influencent également la rentabilité. La location meublée permet bien souvent de fixer des loyers plus élevés et d’accéder au régime LMNP, avantageux sur le plan fiscal. Enfin, la durée d’emprunt est déterminante : un financement long allège la mensualité et favorise un excédent de trésorerie.

Cependant, viser un cash-flow positif implique aussi de rester vigilant : l’équilibre entre rentabilité et risque doit être préservé. Miser sur une ville trop enclavée ou sur un marché fragile peut compromettre la sécurité de l’investissement.

Dans quelle ville investir pour faire un cash-flow positif ?

Comme cité précédemment, il est encore possible de réaliser un cash-flow positif, mais à condition de soigneusement sélectionner la commune d’investissement. Certaines villes françaises combinent encore prix bas, demande locative solide et loyers intéressants. Voici quelques exemples concrets.

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Châlons-en-Champagne

Avec un prix moyen d’environ 1 500 €/m², Châlons-en-Champagne fait partie des marchés les plus accessibles de France. Ville préfecture de la Marne, elle bénéficie d’une demande locative stable, portée par les étudiants de l’IUT et les familles à la recherche de loyers abordables.

Pour un investisseur, l’avantage est clair : un petit appartement acheté autour de 70 000 € peut se louer entre 400 et 500 €, permettant de couvrir largement un crédit immobilier et de dégager un excédent. Ici, le cash-flow positif est tout à fait envisageable, à condition de bien cibler le quartier et la typologie de logement.

Besançon

Capitale de la Franche-Comté, Besançon est une ville universitaire qui attire chaque année de nombreux étudiants et jeunes actifs. Le prix moyen y avoisine 2 400 €/m², bien inférieur à celui des grandes métropoles voisines comme Lyon.

La demande locative y est constante, notamment pour des studios et petits appartements proches des facultés et du centre. Avec un budget de 100 000 à 120 000 €, il est possible d’acquérir un bien rentable, générant des loyers de 450 à 600 € mensuels. Grâce à ce rapport favorable entre coût d’acquisition et loyers perçus, atteindre un cash-flow positif est une réalité dans cette ville.

Clermont-Ferrand

Souvent sous-estimée, Clermont-Ferrand est une ville qui combine un dynamisme économique notable et des prix attractifs. Avec un prix moyen d’environ 2 100 €/m², la ville permet encore d’acheter un T2 ou T3 à un prix raisonnable.

La présence d’universités, d’écoles et de grands groupes comme Michelin garantit une demande locative régulière. Les petites surfaces proches du centre ou des campus affichent des rendements particulièrement intéressants. Clermont-Ferrand constitue ainsi une destination idéale pour qui cherche un compromis entre sécurité locative et cash-flow positif.

Le Mans

À seulement 55 minutes de Paris en TGV, Le Mans s’est imposée comme une valeur sûre pour les investisseurs. Le prix moyen d’environ 2 000 €/m² reste très compétitif au regard de la proximité avec la capitale.

La demande locative est soutenue par les étudiants et les jeunes actifs, mais aussi par des familles séduites par le cadre de vie et l’accessibilité de la ville. Un studio ou un deux-pièces acheté autour de 100 000 € peut se louer entre 500 et 600 € mensuels, rendant possible un cash-flow positif, notamment en location meublée.

Troyes

Enfin, Troyes constitue l’un des marchés les plus intéressants pour les investisseurs à la recherche d’un cash-flow positif. Avec un prix moyen inférieur à 1 800 €/m², la ville permet d’acquérir de grands appartements ou plusieurs petites surfaces pour un budget limité.

Ville universitaire, dotée d’un bassin d’emplois dans le textile et le commerce, Troyes attire une population diversifiée. Le rapport entre prix d’achat et niveau des loyers est particulièrement favorable, permettant d’obtenir des rendements bruts supérieurs à 6 %. Ici, le cash-flow positif n’est pas une exception, mais une réalité pour les investisseurs bien informés.

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FAQ

Peut-on encore obtenir un cash-flow positif en 2026 ?

Oui, mais pas partout. Dans les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Bordeaux, les prix d’acquisition sont trop élevés par rapport aux loyers pour espérer un cash-flow positif. En revanche, dans des villes accessibles comme Châlons-en-Champagne, Le Mans, Troyes ou Besançon, le rapport prix/loyer reste favorable et permet de dégager un excédent mensuel.

Les petites surfaces (studios, T1 et T2) offrent une meilleure rentabilité que les grands appartements. Elles sont moins chères à l’achat et se louent proportionnellement plus cher au mètre carré. Elles conviennent parfaitement aux étudiants et jeunes actifs, une cible locative stable dans les villes universitaires et de taille moyenne.

Un crédit à long terme (20 à 25 ans) permet de réduire le montant des mensualités et donc d’augmenter la probabilité de dégager un cash-flow positif. Le recours à la location meublée peut aussi améliorer le rendement grâce à des loyers plus élevés et au régime fiscal LMNP, avantageux pour amortir le bien et réduire l’imposition.

Tout dépend de l’objectif de l’investisseur. Pour générer du cash-flow positif, il est préférable de viser la rentabilité et donc des villes accessibles. Si l’objectif est de sécuriser un patrimoine sur le long terme, des métropoles à forte valorisation mais à cash-flow neutre ou négatif peuvent aussi être intéressantes. L’idéal reste de trouver un équilibre entre les deux dans sa stratégie globale d’investissement.

Chercher uniquement un cash-flow positif peut conduire à investir dans des villes moins dynamiques ou dans des biens de moindre qualité. Cela peut entraîner un risque de vacance locative ou une valorisation patrimoniale faible. L’investisseur doit donc veiller à combiner rendement et sécurité, en choisissant des emplacements avec une demande locative structurellement solide.

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Le Mans

Obtenir un cash-flow positif en immobilier locatif n’est pas une chimère, mais une stratégie accessible à condition de cibler les bons marchés. Les grandes métropoles comme Paris, Lyon ou Bordeaux, à forte valeur patrimoniale, rendent cet objectif quasi impossible. En revanche, des villes comme Châlons-en-Champagne, Besançon, Clermont-Ferrand, Le Mans ou Troyes offrent encore un ticket d’entrée accessible et un rapport favorable entre prix et loyers.

Vous souhaitez vous lancer sur cette voie et acquérir dans ces villes parfois sous-estimées ? Alors ne perdez pas une minute et faites dès maintenant appel à Immveo, entreprise spécialisée dans l’investissement immobilier qui pourra vous accompagner de A à Z avec un service clé en main !

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